En apesanteur, un lit sans matelas est encore plus confortable que la plus moelleuse des couches sur Terre.
C'est vrai : je gagne encore de quoi vivre.Mais croyez-moi : c'est pur hasard. Manger à ma faim,Rien de ce que je fais ne m'en donne le droit.Par hasard je suis épargné.
L'absence de système est encore un système, mais le plus sympathique.
En terre noire pousse le meilleur blé.
On peut encore beaucoup inventer en matière d'information à la télévision.
Le temps de chacun meurt, la terre est éternelle.
Nous ne sommes qu'un maillon précieux d'une chaîne éternelle dont une extrémité se perd dans l'inconnaissable tandis que l'autre reste encore à forger.
Toute planète est la « Terre » pour ceux qui y vivent.
Il ne faut jamais parler de corde dans la maison d'un type qui ne s'est pas encore pendu.
N'insultez pas le crocodile lorsque vos pieds sont encore dans l'eau.
Ecrire, ce n'est pas commenter ce que l'on croit savoir, mais chercher ce qu'on ne sait pas encore et ce que parler veut dire.
Considérez l'intelligence moyenne de l'homme ordinaire, puis réalisez que 50% sont encore plus stupides.
Ne t'attriste de rien, tant que tu peux encore aimer.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Je suis très indépendante. Je peux prendre soin de moi mais j'ai encore besoin de beaucoup d'amour et de soins.
Celui qui laboure la terre sera rassasié de pain, mais celui qui aime l'oisiveté sera dans une profonde indigence.
L'ange ne diffère du démon que par une réflexion qui ne s'est pas encore présentée à lui.
Les êtres humains sont des créatures compliquées. Ils sont capables de grands élans de générosité mais ils sont également capables de la plus ignoble des trahisons. Une bataille permanente fait rage à l'intérieur de nous : elle oppose notre nature angélique [...] â–º Lire la suite
Il est certain qu'en France on n'aime plus du tout l'orgue de Barbarie !... Ce n'est plus guère qu'à d'annuels et tricolores « Quatorze Juillet », ou dans des terrains vagues plus propices à des chuchotements d'apaches qu'à la passagère rêverie des mélomanes qu'ils osent encore moudre la mélancolie de leurs tuyaux enroués.
On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux : par espérance, par impatience. Sous l'effet d'un désir, sous l'erreur invincible d'un tel désir : trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.
Je crois que nous sommes ici sur la planète Terre pour vivre, grandir et faire ce que nous pouvons pour faire de ce monde un meilleur endroit où tous puissent jouir de la liberté.
La mort nous guette depuis notre naissance ; elle peut frapper à chaque instant et il nous faut jouir tant que nous sommes encore vivants.
Si la science évolue, c'est souvent parce qu'un aspect encore inconnu des choses se dévoile soudain.
La personne est une multiplicité intérieure, inachevée, appelée à s'ordonner, s'unifier. Dieu ne fait qu'ébaucher l'homme, c'est sur la terre que chacun se crée.
Il ne faut pas s'inquiéter de l'avenir, surtout s'il ne s'est pas encore produit.
Dans la maison de NormandieTout a rouillé, tout a jauni,Mais le bonheur est encore là,Blotti dans les détails, dans les taillis,Dans les fleurs qui n'ont pas fleuri,Et le bonheur est dans mon coeur aussi.L'herbe rase et les pommiers morts,Rien n'est [...] â–º Lire la suite
J'écris des chansons d'amour pour ceux qui font l'amour mais dont l'coeur est encore vierge.
N'avez-vous pas remarqué? Ces abrutis avec des masques sont entrés et ont enlevé les lits des personnes décédées. Faites une erreur et votre lit est le suivant.
L'oranger, arbre importé par les Espagnols en terre d'Amérique, que ces derniers avaient eux-mêmes hérité des arabes.
Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme: d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.
- Qu'est ce que tu fais là, qu'est ce qui s'est passé ? - On a passé la nuit à comploter contre Georgina et on a fini par s'endormir. - Tu t'étais endormi au pied de mon lit ! - J'ai le [...] â–º Lire la suite