Je préférerais mourir que de vivre dans un monde où tu n'existes pas !
Ce métier est pour moi une religion. Une religion d'amour.
C'est une aventure exaltante, que de découvrir l'âme profonde d'un peuple, à travers ses poètes. Telle est l'expérience qu'il nous a été donné de vivre quatre années durant, jour après jour.
Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l'homme, mais pas assez pour assouvir son avidité.
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.
C'est ça, la culture : c'est tout ce que l'homme a inventé pour rendre le monde vivable et la mort affrontable.
Il n'y a qu'une seule chose au monde qui puisse véritablement bien dormir - c'est un cadavre.
J'essaie de rendre le monde plus ouvert en aidant les gens à se connecter et à partager.
L'économie est la science de l'aménagement onéreux du monde extérieur.
Je n'ai pas de famille, je n'ai que la religion et la musique.
Tout le monde aspire à inspirer mais personne ne change sa manière de respirer.
Pour la première fois parut en public le drapeau olympique, dont on venait de fabriquer une grande quantité et qui eut beaucoup de succès : la Sorbonne, 1914. Tout blanc avec les cinq anneaux enlacés : bleu, jaune, noir, vert, [...] ► Lire la suite
Vessies - Personne n'en a jamais vu qui ressemblent à des lanternes, mais tout le monde en parle.
Soyez prêts à vivre heureux et à mourir heureux.
J'ai commencé à vivre véritablement à 20 ans. Avant, j'étais en veille. J'observais.
Avec les machines à vapeur et avec l'électricité, l'insomnie du monde a commencé.
Vivre à même l'éternité, c'est vivre au jour le jour.
Rien au monde n'est plus dangereux que l'ignorance sincère et la bêtise consciencieuse.
Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière. Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière.
Je dois porter sur le monde un regard sans haine.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
La personne qui achète un billet de loterie le lundi en vue d'un tirage le vendredi a deux fois plus de «chances» de mourir avant le tirage que de gagner le gros lot.
Il y a pusieurs attitudes vis-à-vis de l'amour : on peut le manger, on peut le boire,on peut le respirer, et on peut vivre en lui. Ceux qui le mangent restent dans le pain physique, et ils ne peuvent pas être satisfaits parce qu'ils se contentent des plaisirs inférieurs.
Si la religion est l'opium des peuples, l'intégrisme est le crac des imbéciles !
Est-ce qu'à vivre ensemble, on n'en vient pas à ne plus cerner le merveilleux dans l'amour ? Pour garantir leur amour, peut-être deux amants ne devraient-ils jamais se marier - ni cohabiter, qui sait ?
Il y a des gens dans le monde qui ont tellement faim que Dieu ne peut leur apparaître que sous la forme de pain.
Réclamer le possible, tout le possible, c'est critiquer le monde tel qu'il est.
Il n'y a pas un millimètre au monde qui ne soit savoureux.
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] ► Lire la suite
Science et religion parle de la même chose, chacune dans son langage.
C'était une de ces journées grises où il va se mettre à neiger d'une minute à l'autre, et qu'il y a comme de l'électricité dans l'air. Tu peux presque l'entendre, tu vois ? Et ce sac était là, en train [...] ► Lire la suite