Ce n'est qu'une fois transposée en action qu'on voit ce qu'une mise en scène peut faire d'une idée.
Le courage existe seulement où il y a du bon sens et non l'emportement irraisonné d'un moment. Dans un coup de tête, on ne peut accomplir une action d'éclat, mais le vrai courage exige de la patience et du renoncement.
Dans les rêves, on ne voit jamais le soleil, bien qu'on ait souvent la perception d'une clarté beaucoup plus vive. Les objets et les corps sont lumineux par eux-mêmes.
Toute dynastie procède en effet d'un accouplement.
Dieu est comme le sucre dans le lait chaud; il est partout et on ne le voit pas, et plus on le cherche moins on le trouve.
Ecrire pour le théâtre, c'est écrire pour l'autre : le metteur en scène et l'acteur car ce sont eux qui, avant le public, transforment en représentations scéniques les mots couchés sur le papier.
La justice en tant que concept ne triomphe pas toujours - en tant qu'institution, si.
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
C'est le pilote qui voit loin qui ne fera pas chavirer son bateau.
L'intrigant partout voit l'intrigue : il la porte dans son oeil.
La justice est chose précieuse ; c'est pourquoi elle coûte cher.
La conjugaison éternelle du verbe "aimer" ne convient peut-être qu'aux âmes tout à fait naïves.
Le chemin qui mène tout naturellement à la scène passe par le scénario
La justice c'est ce ciment si solide qu'il laisse passer l'eau.
La longue revendication de la justice épuise l'amour qui pourtant lui a donné naissance.
L'amour de la justice n'est pour la plupart des hommes que la crainte de souffrir l'injustice.
Chaque langue voit le monde d'une manière différente.
L'amour, le grand amour, n'a parfois rien à voir avec la justice ; l'amour doit souvent se montrer cruel.
Un foetus est le scénario d'un homme. Qui en est le metteur en scène ?
Berlioz n'eut jamais de chance. Il souffrit de l'insuffisance des orchestres et des intelligences de son temps. Voici aujourd'hui que le génie inventif de M. Gunzbourg, avec l'appui de la Société des Grandes Auditions Musicales de France, se charge de revoir et d'augmenter sa gloire posthume en adaptant à la scène la Damnation de Faust.
La femme ne voit jamais ce qu'on fait pour elle ; elle ne voit que ce qu'on ne fait pas.
Ne lui demandez pas de se connaître, vous savez bien qu'une femme ne voit jamais les défauts de ceux qu'elle aime.
Quand un bossu se réjouit-il ? Quand il en voit un avec une plus grosse bosse.
La justice est une illusion.
Le temps, c'est un peu comme le vent. Le vent, on ne le voit pas : on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu.
Je ne crains pas les tourments du feu. J'ai peur de l'enfer, seulement parce qu'on n'y voit pas Dieu.
Qui voit le chêne dans le gland voit Dieu dans le chêne.
Il y a des choses d'hommes qu'il faut taire aux femmes. Elles exigent rarement la justice dans l'idée quand elles l'ont dans les actes.
Dans les magasins de bikinis, on ne voit pas de calendriers avec des photos de garages.
On voit que le vent ne sait pas lire quand il feuillette les pages d'un livre à l'envers.
Il ne faut pas montrer sur la scène un fusil si personne n'a l'intention de s'en servir.