S'il est habituel d'être fortement impressionné par les choses rares, pourquoi sommes-nous si peu impressionnés par la vertu ?
Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref... comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et [...] â–º Lire la suite
Les gens ne respectent rien dès qu'il s'agit de gagner un peu de fric !
La passion, la douleur, sont des éléments qui contiennent un peu d'absolu, qui font qu'il y a plus que le soi de tous les jours.
On ne restaurera pas l'ancienne France. On doit honorer les morts, on peut s'inspirer de leur exemple; on ne les ressuscite pas. Une tradition peut se prolonger dans son esprit, mais personne ne parviendra jamais à couler la réalité présente [...] â–º Lire la suite
Nous souffrons beaucoup du peu de choses qui nous manquent et nous apprécions trop peu les nombreuses choses que nous avons.
Nous ne sommes que prétexte dans le paysage au passage de la vie et de l'ailleurs.
Il y a des choses qui ne méritent pas d'être dites brièvement.
Simone Weil disait: il y a assez peu de gens, finalement, qui savent que les autres existent. Qui, tout simplement, sont "au courant" de ça: que les autres existent.
La vitesse est la forme d'extase dont la révolution technique a fait cadeau à l'homme.
Comme on évoque souvent les canons de la beauté, il est permis de s'étonner qu'il existe si peu de femmes canonisées.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; par dessus tout de leurs sentiments.
La lecture suffit pour arrêter l'intelligence, la nourrir, l'élever, la purifier ; quoique peu fatigante, elle suffit pour éloigner l'oisiveté.
Quand nous sommes sur scène, nous sommes dans l'ici et maintenant.
La dégustation a une valeur d'évasion comparable à celle des autres arts.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
On a soif d'idéal Attiré par les étoiles, les voiles, Que des choses pas commerciales.
En mettant cent millions de singes devant cent millions de machines à écrire, on peut reproduire l'oeuvre complète des forums de discussions en à peu près.... cinq minutes.
Je peins malgré moi les choses derrière les choses... Un nageur pour moi, c'est déjà un noyé.
Je ne veux pas que les choses que je fais soient faciles et prévisibles. Je veux qu'elles soient réelles.
Les gens s'attendent à ce que je pleure, mais je ris toujours quand les choses tournent mal.
Très peu de choses sont urgentes, même en politique.
La vieillesse est une langue étrangère qu'il faut apprendre à un âge où le cerveau n'est plus guère disposé à acquérir de nouvelles connaissances.
Il y a beaucoup de langues pour parler, et peu de têtes pour penser.
Plus nous sommes occupés, plus nous sentons avec acuité que nous vivons, plus nous sommes conscients de la vie.
Nos corps sont faits pour nourrir et câliner et toutes ces choses étonnantes qui viennent avec une maman.
Au dire de Freud, un peu de différence mène au racisme. Mais, beaucoup de différences en éloignent irrémédiablement.
Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème qui est faite du bonheur de deviner peu à peu ; le suggérer, voilà le rêve.
Je me souviens que quand j'étais enfant, j'étais un monstre. La connaissance du devoir ne s'acquiert que très lentement, et ce n'est que par la douleur, le châtiment, et par l'exercice progressif de la raison, que l'homme diminue peu à peu sa méchanceté naturelle.
Devant la prolifération des pages personnelles sur le web, on dirait bien que dans peu de temps chacun aura 15 méga-octets de popularité.
Je me suis abandonné au flux de ma plume ; j'ai la logodiarrhée, et je barbouille inutilement du papier, pour vous dire des choses que vous savez mieux que moi.