Quand nous sommes sur scène, nous sommes dans l'ici et maintenant.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.
Nous sommes tous des survivants, mais combien d'entre nous transcendent la survie ?
Nous vivons ensemble, nous agissons et réagissons les uns sur les autres ; mais toujours, et en toutes circonstances, nous sommes seuls.
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
Chère Catherine,Pardon de ne pas t'avoir parlé depuis si longtemps.J'avais le sentiment d'être perdu, sans repère ni boussole.Je n'arrêtais pas de me cogner partout. J'étais devenu fou.Jamais encore je n'avais été perdu - c'était toi qui m'indiquais le nord.Je retrouvais [...] â–º Lire la suite
Il lui faut se maintenir constamment en état de saisir que ce sont les rapports sociaux qui constituent le monde de l'activité humaine, la praxis, avec ses limites. Il s'agit de comprendre que ce monde a toujours des limites qui sont les limites de la pensée.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.
Nous sommes à une époque où les hommes n'arriveront jamais à perdre assez de temps pour conjurer cette fatalité de passer leur vie à en gagner.
D'un point de vue bouddhique, tous les êtres sensibles - les êtres doués de sentiments, d'expériences et de sensations - sont considérés comme égaux. Nous autres, êtres humains, sommes en mesure de nous passer de viande. En tant qu'être humain, [...] â–º Lire la suite
Nous sommes notre plus grande surprise.
Nous autres Anglais, nous ne sommes que des amateurs dans le domaine de l'art. Les vrais professionnels du roman, les grands maîtres du roman, ce sont les Français.
Nous ne sommes rien. Ce que nous cherchons est tout.
Il y avait des moments dans ma vie où je me sentais curieusement irrésistible pour les femmes. Je ne suis pas dans cet état maintenant et cela me rend triste.
Ce sont nos choix... qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos capacités.
- Il est interdit de fumer ici mademoiselle. - Vous allez faire quoi ?! M'inculper pour fumage ?
Nous sommes des animaux sociétaux.
Le metteur en scène est l'indispensable regard de l'autre.
Nous sommes confrontés à des opportunités insurmontables.
Insolence ...: "Monsieur l'Avocat Général, vous êtes l'Attaque, je suis la Défense, nous sommes donc égaux, au talent près, bien entendu!" Imparable.
J'avouerai que nous sommes attirés par des problèmes qui unifient les gens plutôt que de les diviser.
Si tranquille qu'on se croie quand on aime, on a toujours l'amour dans son coeur en état d'équilibre instable.
Tout état doit se créer une utopie lorsqu'il a perdu le contact avec le mythe.
En mathématiques, nous sommes d'avantage des serviteurs que des maîtres.
Le temps file, le temps n'attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.
Ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé.
Peut-être que nous nous sommes tellement pris au jeu qu'on a oublié de regarder ce qui comptait vraiment.
A quoi bon vouloir devenir quelqu'un d'autre ? Si nous sommes devenus nous-mêmes, c'est que les choix n'étaient pas si mauvais.
Si un homme commet une infraction à la loi en état d'ivresse, qu'il soit puni doublement.
Que penseraient mes parents de l'Amérique s'ils sont arrivés ici aujourd'hui? Vont-ils même vouloir venir? Je me demande.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'événement même d'être. Le social est au-delà de l'ontologie.