Las! où est maintenant ce mépris de fortune? Où est ce coeur vainqueur de toute adversité?
On n'arrive à la fortune que par degrés, mais il ne faut qu'un jour pour la perdre.
Il suffit à l'avare de se délecter du souvenir de posséder une fortune enviable et de pouvoir s'y réfugier en cas de nécessité.
La haine est sainte. Elle est l'indignation des coeurs forts et puissants, le dédain militant de ceux que fâchent la médiocrité et la sottise.
Le mépris doit être le plus mystérieux de nos sentiments.
Ce sont le mépris et l'indifférence qui tuent, pas la colère.
Ce n'est pas dans l'infortune, mais dans la fortune qu'on connaît les vrais amis. La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
Quand on n'est pas assez fortuné pour se payer le bonheur, il ne faut pas s'en approcher de trop et le regarder...
Le bonheur humain n'est pas tant le produit des grands coups de bonne fortune qui arrivent rarement, que celui des petits avantages qui ont lieu tous les jours.
Le mépris des lois c'est le commencement de la décadence.
La fortune ici-bas ne change point les moeurs.
Notre mépris pour la nature a causé cette pandémie.
La pleine santéNe connaît point sa limite. Mais la maladieDerrière le mur est sa voisine pressante.Et la fortune d'un homme dans sa course directeA heurté le roc caché.
La fortune rend fou celui qu'elle veut perdre.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
Au cours des quatre dernières années, nous avons eu un président qui a exprimé clairement son mépris de notre démocratie, de la Constitution, de l'Etat de droit dans tout ce qu'il a fait. Donald Trump n'est pas au-dessus des lois.
Que devient la République si elle n'offre plus l'éducation gratuite à tous sans souci de fortune ou d'origine ?
Le mépris est la forme la plus subtile de la vengeance.
Ah ! Misérables coeurs que nous sommes ! C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !...
Le dédain est la forme la plus subtile de la vengeance.
Au moindre revers funeste, Le masque tombe ; l'homme reste ; et le héros s'évanouit.
La tolérance, c'est le mépris bourgeois de l'autre.
Toute supériorité est un exil.
C'est dans le mépris de l'ambition que doit se trouver l'un des principes essentiels du bonheur sur la terre.
J'ai le plus profond respect pour le mépris que j'ai des hommes.
La fortune ne paraît jamais si aveugle qu'à ceux à qui elle ne fait pas de bien.
Pratiqué avec sérieux, le sport n'a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d'autres mots, c'est la guerre, les fusils en moins.
Et nous crevons par la Blague, par l'ignorance, par l'outrecuidance, par le mépris de la grandeur, par l'amour de la banalité, et le bavardage imbécile.
Le chemin de la fortune n'est pas toujours parsemé de fleurs.
Plus le tort que les hommes commettent contre un individu ou un peuple est cruel, plus leur haine et leur mépris pour leur victime sont profonds.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite