On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?
Le Noir a été un homme sans histoire parce qu'on l'a considéré comme dépourvu de culture digne d'intérêt.
Plus que toute autre création humaine, le livre est le fléau des dictatures.
Un parent sait mieux que n'importe quel livre ou «expert» de quoi son enfant a vraiment besoin.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
La jeunesse doit non seulement assimiler tout ce qu'a créé la vieille culture, mais élever la culture à une hauteur nouvelle, inaccessible aux gens de la vieille société.
La jeunesse c'est se révolter contre tout.
Tout livre qui vaut la peine d'être interdit est un livre qui vaut la peine d'être lu.
La notion de bibliothèque est fondée sur un malentendu, à savoir qu'on irait à la bibliothèque pour chercher un livre dont on connaît le titre. C'est vrai que cela arrive souvent mais la fonction essentielle de la bibliothèque, de la [...] â–º Lire la suite
Chaque livre est aussi la somme des malentendus dont il est l'occasion.
Le travail est plus qu'indispensable, à chaque collection. Chaque dessin, chaque livre fait que l'on reste amateur.
Pour avoir un ami noir en Afrique du Sud, il ne faut poser aucune condition et oublier les différences de langage, de race, de classe sociale. Et inversement, il n'est pas plus facile pour un Noir de réussir une relation avec un Blanc.
On fait avec le vieux parent comme on a fait avec ses enfants. On fait ce qu'on sait faire. On devient tyrannique.
Grande est la fortune de celui qui possède une bonne bouteille, un bon livre et un bon ami.
Vitupérer la jeunesse est chez les adultes une nécessité hygiénique et favorise la circulation du sang.
La jeunesse attire les démagogues comme le miel attire les mouches.
Hé Dieu ! si j'eusse étudié,Au temps de ma jeunesse folle,Et à bonnes moeurs sacrifié,J'eusse maison et couche molle;Mais quoi ? Je fuyais l'école,Comme fait le mauvais enfant.
Il est important de ne pas perdre qui vous êtes dans une relation simplement parce que c'est agréable de câliner quelqu'un.
La culture peut être aussi du divertissement, pourvu qu'il ne vise point bas.
Instruction : des pierres dans un sac. Culture : une graine dans un pot.
Il n'y a pas de si mauvais livre où l'on ne puisse apprendre quelque chose.
La jeunesse tisse ses mythes généreusement.
La culture est ce qui fait d'une journée de travail une journée de vie.
Les Québécois ont avec la France, une relation compliquée. Je l'ai trouvée bien résumée dans un titre du quotidien "Le Devoir" : "l'amère patrie".
Le secret de la jeunesse est d'être honnête, de manger lentement, et de mentir sur son âge.
La vie résulte d'un conflit, d'une relation étroite et harmonique entre les conditions extérieures et la constitution préétablie de l'organisme.
Le livre pourrait enseigner que se libérer de la peur du diable est sapience.
C'est quand je perds mes forces que je peux commencer à trouver l'objet d'un livre ou d'un texte.
La normalisation est un grand péril qui menace la culture américaine.
Il n'est pas logique que vous soyez là pour toujours. Aucun parent n'est là pour toujours.