Combien d'hommes meurent dans un homme avant sa mort !
Il faut dire à tout esprit naissant qu'aucune cause ne vaudra jamais la mort d'un innocent.
La bonne semence, même si elle tombe dans la mer, deviendra une île.
La mort est éternelle, peu importe quand elle commence.
La mort n'est pas un privilège de l'âge.
Mon âme n'a point tolérance de la mort !
Un livre n'est jamais qu'un tombeau provisoire d'une joie intime.
Je vous dénonce la misère, cette longue agonie du pauvre qui se termine par la mort du riche. Législateurs, la misère est la plus implacable des lois.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
Combien de gens meurent avant d'avoir fait le tour d'eux-mêmes !
Qui vit la mort jouit d'une longue vie.
C'est la vie et non point la mort qui sépare l'âme du corps.
À l'ère pandémique, l'homme réagit, le destin agit. L'homme propose, la mort dispose.
La mort est affreuse quand on est dénué de tout ce qui peut nous consoler en cet état.
Au lycée, j'étais le comédien de classe par opposition au clown de classe. La différence est le clown de classe est le gars qui tombe son pantalon au match de football, le comédien de classe est le gars qui lui a parlé à travers.
Le deuil est une convalescence. Le repos de l'être absent devient notre propre repos. Il y a de la contagion dans la mort.
Un mort qu'on abandonne est mort deux fois.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] â–º Lire la suite
En fait, la vie et la mort ne sont que la même personne.
La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles : On a beau la prier, La cruelle qu'elle est, se bouche les oreilles, Et nous laisse crier.
Le chemin a été long, parce que tout m'est tombé sur la tête très jeune et cela a pu être violent. Soudain, à 13 ans, vous êtes quelqu'un d'autre, on change même votre nom...
Au moindre revers funeste, Le masque tombe ; l'homme reste ; et le héros s'évanouit.
Les gens heureux meurent entiers ; ils se dissolvent d'un coup ; ils ont eu ce qu'ils voulaient.
Mais enfin, ça dure combien de temps, la reconnaissance ?
L'homme ? Un magicien parfois, mais combien mesquin son pouvoir, petites ses réalisations.
La mort n'est que le milieu d'une longue vie.
Un départ définitif, c'est un peu comme la mort : l'absent est jugé sur ses actions et ses paroles.
A combien peut-on estimer un être qu'on juge estimable ?
La mort n'oublie personne, mais certains oublient de vivre.
Depuis deux mille ans, Jésus se venge sur nous de n'être pas mort sur un canapé.