On pardonne aisément à ceux qu'on n'a pas le pouvoir de punir.
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
Notre pouvoir scientifique a dépassé notre pouvoir spirituel. Nous savons guider des missiles mais nous détournons l'homme de sa voie.
Seuls, nous ne pourrions que nous isoler du monde ; réunis, nous allons pouvoir le transformer.
La démocratie est une grande institution et, par conséquent, elle est susceptible d'être largement abusée.
L'oubli détient le pouvoir et le sens du secret.
Une race sans aucune autorité et sans aucun pouvoir est une race qui ne se respecte pas.
Quand la tyrannie devient loi, la rébellion devient devoir.
Évite le monde : il n'a que colère pour les grands sentiments, et il ne pardonne pas à ceux qui s'égarent.
Leur goût du travail, c'est de ne pas pouvoir « rester à rien faire ».
Il n'y a rien de plus terrible qu'un pouvoir illimité dans les mains d'un être borné.
Le meilleur argument contre la démocratie est un entretien de cinq minutes avec un électeur moyen.
Le pouvoir signifie le bonheur; le pouvoir signifie un travail acharné et des sacrifices.
La Cour a ses raisons que la démocratie est juste assez imbécile pour ignorer.
L'homme n'est qu'une force, avec un pouvoir sublime qu'il appelle son intelligence, mais toutes les puissances prennent leur source dans la Matière sans commencement ni fin.
On pardonne toujours à la force. Mais la faiblesse n'a pas d'excuse, n'est pas charitable, parce qu'elle n'a rien à offrir.
Tout exercice du pouvoir aujourd'hui est un vol et une duperie où l'on se floue soi-même.
Le véritable amour consiste à pouvoir accepter les émotions brutes, peu importe la difficulté.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] â–º Lire la suite
La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l'administration des corps et la gestion calculatrice de la vie.
C'est là mon supplice de voir sans cesse le parfait et le juste sans pouvoir jamais y atteindre.
La faiblesse de la démocratie, c'est également, aux heures difficiles, de ne pouvoir prendre des décisions qui font mal à tout le monde.
On ne peut pas organiser des Séries passionnées sans une grande inégalité de fortune, caractères, goûts et instincts : si cette échelle d'inégalité n'existait pas, il faudrait la créer, l'établir en tous sens, avant de pouvoir associer le passionnel.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
La philosophie triomphe aisément des maux passés et des maux à venir, mais les maux présents triomphent d'elle.
Nous devons travailler ensemble pour assurer une répartition équitable de la richesse, des opportunités et du pouvoir dans notre société.
Nous n'avons pas besoin de magie pour transformer notre monde. Nous portons déjà tout le pouvoir dont nous avons besoin à l'intérieur de nous.
L'innovation se produit lorsque les gens ont la liberté de poser des questions et les ressources et le pouvoir de trouver les réponses.
Dans l'histoire de type romain, la mémoire avait essentiellement à assurer le non-oubli - c'est-à-dire le maintien de la loi et la majoration perpétuelle de l'éclat du pouvoir à mesure qu'il dure. Au contraire, la nouvelle histoire qui apparaît va [...] â–º Lire la suite
La tyrannie est une habitude.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.