Tout homme pour vivre a besoin de fantômes esthétiques. Je les ai poursuivis, cherchés, traqués.
Dans un même appartement, on peut toujours cohabiter sans être obligé au concubinage.
Le seul courage dont vous aurez besoin est le courage de vivre la vie à laquelle vous êtes destiné.
On ne sait plus faire de galipettes de nos jours. J'entends des vraies galipettes de jadis, ces petits gâteaux ronds, dorés et croquants qui donnaient envie de danser chaque fois qu'on en mangeait et rendaient la joie de vivre aux plus moroses.
Le bonheur n'est pas quelque chose qui nous arrive, mais une compétence que nous développons.
Les grandes idées ont besoin de silence, de douceur, elles ont besoin qu'on les mette en confiance : il y a un côté réfugié politique dans une bonne idée de roman.
Yom Kippour : pour vivre hébreux, vivons casher.
Il n'est plus grande gloire que de mourir d'amour.
La civilisation n'a pas le moindre besoin de noblesse ou d'héroïsme. Ces choses-là sont des symptômes d'incapacité politique.
Comme l'avenir est incertain, comme les prévisions que l'on peut faire aujourd'hui risquent d'être contredites par la réalité de demain, alors essayons de vivre heureux.
Le plus grand bonheur est de connaître la source du malheur.
C'est facile, c'est tellement plus facile de mourir de ses contradictions que de les vivre.
La reine aussi a besoin de la reine.
Le bonheur est bien un présent divin.
On en met du temps à se rendre compte de la nécessité où l'on est tous d'être perpétuellement amoureux !
Il n'est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l'infortune.
Le bonheur est une récompense qui vient à ceux qui ne l'ont pas cherchée.
Le bonheur est toujours futur ou passé, mais rarement présent.
Si chaque collaborateur connaît le sens et l'utilité de sa mission, se voit fixer des objectifs ambitieux mais réalistes, dispose d'un juste niveau d'autonomie, bénéficie de retours positifs sur son travail, ne se sent pas méprisé, n'a pas le sentiment [...] â–º Lire la suite
Voyager, c'est naître et mourir à chaque instant.
L'alchimie du bonheur dépend d'un juste dosage des oublis.
Le bonheur est une chose terrible à supporter. Surtout lorsque ce bonheur n'est pas celui pourquoi on avait arrangé toute sa vie.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
Les femmes aiment les hommes qui n'ont pas besoin d'elles.
Le bonheur humain, s'il s'élève assez haut, ne meurt pas stérile ; de la prospérité naît un insatiable malheur.
Le fait reste que, même pour les moins gourmets, les moins gourmands ou les moins goinfres, vivre ensemble, c'est en partie manger ensemble.
Quarante-quatre ans, c'est l'âge où l'on commence à ne plus pouvoir espérer vivre le double.
On n'aime guère un bonheur qui vous tombe ; on veut l'avoir fait.
Je n'aime pas les mots qu'on jette à la figure qui sont si violents alors que la France a besoin d'apaisement et de rassemblement.
Il y a dans la vie des instants de bonheur qu'aucun poème ne peut résumer.
Savoir un peu plus et vivre un peu moins.