Les mots "religion" et "économie" sont des abstractions représentant la manière de vivre des hommes.
L'on voit des hommes tomber d'une haute fortune par les mêmes défauts qui les y avaient fait monter.
La femme ? C'est Satan !
L'homme pieux et l'athée parlent toujours de religion : l'un parle de ce qu'il aime, et l'autre ce qu'il craint.
Quand vous êtes une femme de 50 ans seule, on ne vous invite plus.
L'homme vient au monde avec du pain dans la main ; la femme naît les mains vides.
Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Peu parmi les hommes vont à l'autre rive, le reste des humains court çà et là sur cette rive.
J'ai l'impression que les hommes politiques, c'est quand même pas des gens comme nous.
Plus une Eglise est jeune, plus elle a besoin de la rencontre avec la radicalité de l'Evangile.
Tant que les hommes massacreront les Bêtes, ils s'entre-tueront.
Elle était belle comme la femme d'un autre.
C'est des hommes et d'eux seulement qu'il faut avoir peur, toujours.
Il y a de multiples façons de froisser une femme ; une seule de se faire pardonner : lui parler du coeur.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
L'égalité a détruit le charme d'être grand. Tous les hommes ont voulu être grands ensemble, et dans ce nivellement universel, on nous a rapetissés.
La foi d'un ennemi doit être un peu suspecte.
Une maîtresse est une femme qu'on aime mais à qui on donne les miettes du temps.
Nous sommes tous emportés par le courant et la foi est notre seule ancre.
Le but du gouvernement n'est pas de donner le bonheur, mais de donner aux hommes la possibilité de le chercher.
Si tous les hommes étaient également éclairés, également critiques, et surtout également courageux, toute société serait impossible !
Tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre.
Un homme et une femme libres ont plus de dispositions pour s'estimer que pour s'aimer.
En moins d'un millénaire, Brahm, Yahvé, Zeus et Jupiter s'imposent aux croyants comme les pères de l'humanité et confinent les mères dans le statut de mineures. Comme si les hommes avaient inventé Dieu pour mieux asseoir le pouvoir paternel.
Il n'y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu'elle dit, que l'on peut être sûr qu'elle dit vraiment ce qu'elle pense.
La vérité est comme la religion : elle n'a que deux ennemis, le trop et le trop peu.
Vous aurez dans l'avenir l'auréole auguste de la femme qui a protégé la Femme. Votre admirable Ïuvre tout entière est un combat ; et ce qui est combat dans le présent est victoire dans l'avenir.
Tous les esclavages se tiennent ; et les hommes accoutumés à déraisonner sur les dieux, à trembler sous leur verge, à leur obéir sans examen, ne raisonnent plus sur rien.
Quoi de plus léger qu'une plume ? La poussière. - De plus léger que la poussière ? Le vent - De plus léger que le vent ? La femme. - De plus léger que la femme ? Rien.
La femme mariée est une esclave qu'il faut savoir mettre sur un trône.