On aime une femme comme on découvre un monde, en y pensant toujours.
Les grands leaders n'acceptent jamais le monde tel qu'il était et travaillent toujours pour le monde tel qu'il devrait être.
Les larmes de la femme moisissent le coeur de l'homme.
Femme tentée et femme vaincue, c'est tout un.
Ecrire, c'est renoncer au monde en implorant le monde de ne pas renoncer à nous.
- Vous avez vu Salomon ? Ils ont des voitures maintenant, eh, eh, eh, ils ont des Rolls blanches, les noirs. - En tout cas, c'est pas à monsieur que ça risquerait d'arriver ! - Quoi donc ? - Que mademoiselle épouse un [...] ► Lire la suite
Milena. Quel nom riche et lourd, presque trop plein pour être soulevé... Sa couleur, sa forme est celle, merveilleuse d'une femme, une femme que l'on transporte dans ses bras en fuyant le monde ou en fuyant l'incendie.
Au bout d'une heure dans une boîte de nuit, la plus jolie fille du monde ressemble au barman.
Tout le monde voulait être James Dean ou Marlon Brando, mais moi, celui qui me plaisait le plus, c'était Belmondo.
- Bonjour, je m'appelle Forrest. Forrest Gump. - Tout le monde s'en tape le coquillart de ton blase, espèce de couille molle ! T'es même pas digne de me lécher mes bottes de merde ! Gare tes grosses miches de tantouse dans ce bus, tu es à l'armée maintenant !
Je ne suis ni née mannequin ni née actrice, je suis une femme qui se balade dans des univers différents. La renommée m'a offert cette liberté-là.
Et la jeunesse ? C'est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C'est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
Les hommes croient choisir leur femme : c'est toujours la femme qui harponne.
Dieu dort dans le minéral, rêve dans le végétal, s'éveille dans l'animal, pense et aime dans l'homme.
Un homme ne devrait pas se voir imposer des objectifs avant de connaître suffisamment le monde pour prendre ses propres décisions en toute liberté, en pleine connaissance de cause.
Tout électeur a besoin d'avoir une femme dans sa vie. Il ne peut pas tout mettre sans cesse sur le dos du gouvernement.
Que la nature est affreuse et la vie désolante quand je les regarde à travers le prisme jaunâtre de ma lucidité.
L'égalité entre les sexes exige l'engagement des femmes et des hommes, des filles et des garçons. Tout le monde est responsable.
Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.
La femme qui se sait joliment parée ne s'est jamais enrhumé.
Sur le manuscrit de l'amour, l'homme surcharge, la femme biffe.
Tout le monde a un cul, pourquoi on ne parle que du mien ?
Qui aime la jeunesse, aime la mer.
Qui se montre seul au début du XIIIe siècle, sinon les insensés, les possédés, les marginaux que l'on traque ? L'ordre du monde requiert que chacun demeure enserré dans un tissu de solidarités, d'amitiés, dans un corps.
Que peut-on faire sur la femme dans la société ? Rien ! Dans la solitude ? Tout !
La croyance que le monde empire, que nous ne pouvons pas résoudre l'extrême pauvreté et la maladie, n'est pas seulement erronée. C'est nocif.
J'ai toujours aimé la musique. Avec les Inconnus, nous avions écrit pas mal de chansons. La musique me permet d'explorer un autre univers, d'écrire des choses plus intimes. C'est un format court où l'on peut parler de quelque chose qui n'aurait pas pu faire un film.
L'érotisme, commercialement, est une chose ambiguë car si tout le monde convoite la vie érotique, tout le monde aussi la hait comme la cause de ses malheurs, de ses frustrations, de ses envies, de ses complexes, de ses souffrances.
L'homme sait que le monde n'est pas à l'échelle humaine ; et il voudrait qu'il le fût.
« Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde », mais soyez aussi l'empêcheur de tourner en rond que vous souhaitez voir dans le monde.
Je ne suis pas riche en argent ou en biens matériels, je ne suis pas jolie, pas intelligente, pas fine, mais je suis heureuse et je le resterai ! J'ai une nature heureuse, j'aime les gens, je ne suis pas méfiante et je veux les voir tous heureux avec moi.