Ecrire, c'est renoncer au monde en implorant le monde de ne pas renoncer à nous.
Les Arabes et les Musulmans ne sont pas des terroristes. Le monde devrait s'unir contre Israël.
Je ne puis m'empêcher de rendre grâces au hasard qui m'a mis dans la nécessité de parvenir à composer silencieusement et librement, en me garantissant ainsi de la tyrannie des habitudes des doigts, si dangereuses pour la pensée.
Ecrire, c'est lire en soi pour écrire en l'autre.
La pire chose de notre monde moderne est que les gens pensent, à cause de la télévision, qu'on meurt sans douleur et sans effusion de sang. On fait croire aux enfants que ce n'est pas si grave de tuer quelqu'un.
Le monde fleurit par ceux qui cèdent à la tentation.
Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] ► Lire la suite
L'échec n'est pas une option. Tout le monde doit réussir.
L'égoïste ne s'intéresse qu'à lui-même, veut tout pour lui-même, ne ressent aucun plaisir à donner, mais seulement à prendre. Le monde extérieur n'est considéré que sous l'angle de ce qu'il peut en retirer ; il manque d'intérêt pour les besoins [...] ► Lire la suite
J'avais l'habitude de penser que le pire sentiment au monde était de perdre quelqu'un qu'on aime, mais j'avais tort. Le pire des sentiments est le moment où tu réalises que tu t'es perdus.
La plus belle Muse du monde ne peut suffire à nourrir son homme.
Tout le monde n'est pas capable d'être heureux.
Le monde dans lequel chacun vit dépend de la façon de le concevoir.
Nul question de patriarcat, le monde se construit homme-femme et femme-homme tout est paritaire depuis l'aube des temps.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
Qui est prêt à combattre avec nous ? Je ne vois personne. Qui est prêt à donner à l'Ukraine la garantie d'une adhésion à l'OTAN ? Tout le monde a peur.
Un homme ne peut bien écrire s'il n'est quelque peu bon lisart.
La relation avec autrui peut être recherchée comme intentionnalité irréductible, même si l'on doit finir par y voir la rupture de l'intentionnalité.
Avant tout, la pop ce sont des chansons superbes. Le reste c'est du sexe, de la subversion, du style et de l'humour.
Si tout le monde appuyait fermement du pied droit sur le sol pour freiner, le temps passerait moins vite.
La croyance religieuse, alliée au statut social, représente la meilleure garantie de la respectabilité et de l'accès au monde des privilèges.
Pour rendre les idées efficaces, nous devons être capables de les déclencher. Nous devons les mettre en action.
Il ne faut pas cracher sur l'instruction, mais trop d'instruction finit par rendre le peuple trop conscient de l'inégalité sociale.
Nous sommes à un moment de l'histoire où tout le monde doit faire attention à la politique. Il y a trop en jeu pour que nous soyons apathiques.
Il a fallu des siècles pour rendre justice à l'humanité, pour sentir qu'il est horrible que le grand nombre semât et que le petit nombre recueillît.
Un mari porte un masque avec le monde et une grimace avec sa femme.
Le mal qui est dans le monde vient toujours de l'ignorance, et les bonnes intentions peuvent faire autant de mal que la malveillance, si elles manquent de compréhension.
Le monde répond toujours à côté de toute question. Il convient donc de ne lui poser que des questions décalées.
Rendre coup pour coup, c'est propager la violence, rendre plus sombre encore une nuit déjà sans étoiles.
Ecrire, c'est arrêter des parcelles d'instants pour les donner. Ecrire c'est déjà un peu arrêter le temps.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.