Ecrire, c'est renoncer au monde en implorant le monde de ne pas renoncer à nous.
La tempérance est l'art de renoncer aux plaisirs qu'on n'éprouve plus.
La vie de l'homme n'est que pénible. La femme se charge de la rendre amère.
Il y a deux choses inadmissibles sur la terre : la mort - et les impôts. Mais j'aurais dû citer en premier les impôts.
L'homme moderne a remplacé Dieu par la science, et le bien et le mal par le permis et l'interdit, mais quand la terre tremblera il reviendra à ses idoles.
L'idée qu'un autre monde est possible est quand même plus stimulante que l'injonction de se résigner au désordre des choses !
Au milieu de l'hiver, j'ai découvert qu'il y avait en moi un été invincible. Et cela me rend heureux. Car il dit que peu importe à quel point le monde pousse contre moi, en moi, il y a quelque chose de plus fort - quelque chose de mieux, qui repousse tout de suite.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
Le contact avec le monde brise ou endurcit le coeur.
Les mains du Christ qui bénissent sont comme un toit qui nous protège. Mais elles sont en même temps un geste d'ouverture qui déchire le monde afin que le ciel pénètre en lui et puisse y devenir une présence.
L'égoïste ne s'intéresse qu'à lui-même, veut tout pour lui-même, ne ressent aucun plaisir à donner, mais seulement à prendre. Le monde extérieur n'est considéré que sous l'angle de ce qu'il peut en retirer ; il manque d'intérêt pour les besoins [...] ► Lire la suite
Plus que jamais, l'histoire est nécessaire à la compréhension du monde contemporain.
Pour leurrer le monde, ressemble au monde ; ressemble à l'innocente fleur, mais sois le serpent qu'elle cache.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Le plus délicat du monde, c'est la pure terre vierge ;On dit que d'elle naît l'Enfant des sages.
Il n'y a que deux sortes d'êtres agissant sur la terre : les monstres et les saints... Les autres ne font qu'exister.
Lorsque vous innovez, vous devez vous préparer à ce que tout le monde vous dise que vous êtes fou.
Le scandale du monde est ce qui fait l'offense Et ce n'est pas pécher que pécher en silence.
Les gens du monde ont une espèce d'érudition, c'est-à-dire, qu'ils savent assez de toutes choses pour en parler de travers.
Il sera une fois un monde nommé Utopie qui aura pour priorités le bonheur de chacun et la progression morale de l'humanité. Sur cette terre, plus aucun être humain ne manquera de l'essentiel pour vivre décemment, car chacun recevra, de [...] ► Lire la suite
Le pire de tout c'est l'habitude. L'homme perd son humanité et l'énormité de la douleur d'autrui ne compte plus pour lui.
Si ce n'était pas dur, tout le monde le ferait. C'est le dur qui le rend génial.
Le fait que le monde soit peuplé d'imbéciles permet à chacun d'entre nous de passer inaperçu.
Si vous faites tout ce que tout le monde fait dans le monde des affaires, vous allez perdre. La seule façon d'être vraiment en avance, c'est d'être « différent ».
En même temps, à quelques jours près, arrive avec Bonnot, l'automobile. Pas n'importe quelle automobile, celle qui va le rendre célèbre. Il s'agit de la Delaunay-Belleville. Une voiture de grand luxe. En 1911, c'était la bagnole up to date...
Chacun croit que son histoire est plus intéressante que celle des autres. La vraie originalité serait de la rendre plus intéressante.
Tout le monde mérite qu'on soit gentil : n'importe qui, quel qu'il soit.
Deux idées fixes ne peuvent pas plus exister ensemble dans le monde moral que deux corps peuvent occuper une et même place dans le monde physique.
Depuis que le monde existe, c'est toujours et partout des innocents qu'on s'est le plus foutu.
Il est incroyable que la perspective d'avoir un biographe n'ait fait renoncer personne à avoir une vie.
On trouve dans le monde plus souvent matière à s'instruire qu'à se consoler.