Il n'y a aucun endroit au monde où les figures des gens qui ne se connaissent pas prennent une expression de crétinisme aussi intense que dans un ascenseur.
On a beau se tenir à l'écart, les gens finissent toujours par vous mêler à leurs intrigues.
- Tu te sens seul parfois ? - Avec les gens seulement.
Quatre sortes de personnes dans le monde : les amoureux, les ambitieux, les observateurs et les imbéciles. Les plus heureux sont les imbéciles.
Ce que vous remarquerez également, c'est que les gens commencent à quitter ses rassemblements plus tôt, par épuisement et par ennui.
Quand on vit aux cotés des gens on ne se rend pas vraiment compte qu'ils changent, et c'est comme cela qu'on finit par les perdre.
L'obsession du point de partage entre deux régions, deux influx, m'a marqué dès l'enfance et à jamais. Et certes, parce qu'il s'agissait d'un espace mythique plus que terrestre, à l'articulation d'une transcendance.
La vraie misère est celle des gens qu'on croit riches parce qu'ils n'ont pas le courage d'être pauvres.
Je me méfie toujours des gens qui vous disent : "Je n'irai pas par quatre chemins". Ils en prennent généralement un cinquième, plus long.
On n'est heureux qu'autant qu'on a souffert.
Hé ! Dieu si j'eusse étudiéAu temps de ma jeunesse folleEt à bonnes moeurs dédiéJ'eusse maison et couche molle ;Mais quoi je fuyais l'écoleComme fait le mauvais enfant.
Souvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois MadameJe suis heureux j'ai des idéesEt peut-être à demain, vous me prendrez la mainSouvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois Madame.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité.J'aime les clochards.J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau,sentir l'odeur des choses,en capturer l'âme.Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde.Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, là est encore l'amour.
Tu sais ce qu'il faut faire pour vivre au milieu des sirènes ? [...]Tu descends au fond de la mer, très loin,Si loin que le bleu n'existe plus,Là où le ciel n'est plus qu'un souvenir.Une fois que tu es là, [...] â–º Lire la suite
Trois sortes de gens entrent partout : Un guerrier, un savant, une femme.
Il y a des gens qui se réclament d'un seul livre, moi je me réclame de la liberté des autres livres qu'ils n'ont pas lus.
Il y a des gens si malhonnêtes que, quand ils vous serrent la main, on compte ses doigts.
La montagne est un décor intéressant dans la mesure où on ne contrôle plus entièrement sa vie.
Je veux des rôles qui mettent les gens au défi de se demander où ils en sont dans la vie.
Il ne faut jamais se moquer des misérables : Car qui peut s'assurer d'être toujours heureux ?
Les gens ne vous estiment jamais à plus que vous ne vous estimez vous-mêmes.
Le bonheur est une chose bizarre. Les gens qui ne l'ont jamais connu ne sont peut-être pas réellement malheureux.
Nul ne peut être heureux sans la vertu.
Les gens mariés vieillissent plus vite que les célibataires ; c'est l'histoire de la goutte d'eau qui, tombant sans relâche à la même place, finit par creuser le granit le plus dur.
Ma femme était ravie de la maison que je lui avais donnée au milieu des prairies de l'extrême ouest.
On croit que c'est autre chose qui sauve les gens : le devoir, l'honnêteté, être bon, être juste. Non.
Je juge les gens par ce qu'ils pourraient être, ne sont pas, ni ne seront.
Une gare est le plus bel endroit pour des retrouvailles, parce que c'est normalement le lieu des séparations. En se retrouvant dans une gare, on a l'impression de conjurer le mauvais sort.
En général, les gens intelligents ne sont pas courageux et les gens courageux ne sont pas intelligents.
Quand j'étais jeune, je demandais plus aux gens qu'ils ne pouvaient donner : une amitié éternelle, des sentiments sans fin. Maintenant, je sais qu'il faut leur demander moins qu'ils ne peuvent donner : une simple compagnie. Et leurs sentiments, leur [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas combien vous avez qui fait que les gens vous regardent, c'est qui vous êtes.