La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
C'est bien là notre bonheur humain : un moment, l'extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle...
Jacques a toujours été un peu un chien fou, dans le bon sens du terme. Il a une vraie vie de saltimbanque. Moi c'est pareil, j'ai une vie de saltimbanque ! J'ai trois enfants aussi, mais avec deux femmes seulement. Donc, il y a un progrès !
Toute notre vie n'est que projection de nos rêves.
La vie est une farce, je l'ai compris à 19 ans, pendant la guerre. Lorsque mes copains tombent à côté de moi, je me demande 'Pourquoi pas moi?' La chance, la santé, le travail et une dérision profonde deviennent mes maîtres mots.
Nous entrons dans la vie avec la loi d'en sortir ; nous venons faire notre personnage et il nous faudra ensuite disparaître.
Tout ce dont nous avons besoin pour réussir dans la vie est l'ignorance et la confiance.
Etre humain signifie jeter toute sa vie sur les échelles du destin quand il le faut, tout en se réjouissant dans chaque jour ensoleillé et chaque beau nuage.
En quelques secondes c'est comme si tout le bonheur qu'il m'avait apporté ces derniers mois s'envolait, laissant place aux larmes et à la douleur.
Le vrai bonheur est celui que les autres ne voient pas, et donc n'envient pas.
Du livre découlerait la pensée que l'homme peut vouloir sur la terre l'abondance même du pays de Cocagne.
La chose la plus triste dans la vie est le talent gaspillé.
Autrefois les fous, victimes de Dieu, souffraient de délire religieux. Aujourd'hui, victimes du bonheur obligatoire, ils souffrent de leur sexe.
L'almanach nobiliaire est le seul livre qu'un jeune Londonien devrait connaître d'un bout à l'autre, car c'est la meilleure oeuvre de fiction que les Anglais aient jamais écrite.
Il y a un indicible bonheur à savoir tout ce qui en l'homme est exact.
Chaque chose pour un temps, mais le mariage pour la vie et Dieu pour l'éternité.
Ni emprunteur ni prêteur, car le prêt se perd souvent lui-même et son ami, et l'emprunt émousse le bord de l'agriculture.
J'ai passé toute ma vie à attendre que le bon gars se présente et tout à coup t'es apparu. Tu ressembles en rien à l'homme que j'imaginais, tu es cynique et grincheux et impossible. Mais pour être franche, avoir à [...] â–º Lire la suite
Le véritable esprit de révolte consiste à exiger le bonheur ici, dans la vie.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Le vrai bonheur ne dépend d'aucun être, d'aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous...
Aucun bonheur n'est aussi parfait qu'on ne le pense, alors qu'un malheur peut être bien pire que ce que l'on imagine.
Je n'ai aucune espèce de joie à faire le bonheur des gens qui ne me plaisent pas.
Les mots sont une vie indépendante de notre raison. Jouer avec eux nous révèle un monde étrange qui pourtant est le nôtre.
Tout brin d'herbe a son coin de terre dont il tire vie et force ; de même l'homme est enraciné dans le sol natal dont il tire sa foi aussi bien que sa vie.
Notre but principal dans cette vie est d'aider les autres. Et si vous ne pouvez pas les aider, au moins ne leur faites pas de mal.
Le vrai bonheur serait de se souvenir du présent.
Entre la vie et la mort, il n'y a qu'un pas, entre la tristesse et le bonheur, il y a une route infinie.
La cinquantaine, c'est l'adolescence qui revient de l'autre côté de la vie adulte.
Les filles sont un autre monde, et je m'en souviendrai. Elles deviendront cet ailleurs difficile où je te reconnais, pays à inventer pour le bonheur de passer la frontière.
Au début, l'art imite la vie. Alors la vie imitera l'art. Alors la vie trouvera son existence même dans les arts.