Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées.
La raison pour laquelle j'ai placé les questions féminines au centre de la politique étrangère américaine n'était pas parce que j'étais féministe, mais parce que nous savons que les sociétés sont plus stables si les femmes sont politiquement et économiquement autonomes.
La beauté est une omniprésence de la mort et du charme, une tristesse souriante qu'on discerne dans la nature et en toute chose.
Les femmes préfèrent être belles, plutôt qu'intelligentes parce que, chez les hommes, il y a plus d'idiots que d'aveugles.
Comme il y a une âme de beauté dans les choses mauvaises, il y a une âme de vérité dans les choses fausses.
La beauté des mères dépasse infiniment la gloire de la nature.
La beauté parfaite est celle que l'on soupçonne ; la plus rare est celle que l'on découvre ; la plus précieuse est celle que l'on devine.
En politique : dans l'opposition, l'on ne sait rien mais l'on peut tout dire, tandis que dans la majorité l'on sait tout, mais l'on ne peut rien dire.
Sur la balance de la mondialisation, une tête d'enfant du tiers-monde pèse moins lourd qu'un hamburger. Et les femmes persévèrent! Aveugles ou aveuglées, elles courent au sacrifice, sur l'autel de la maternité.
Les hommes sont faits pour avoir de l'argent ! Pas les femmes. Les femmes sont faites pour en demander.
L'humour n'est possible qu'à la faveur d'une liberté d'esprit presque absolue.
Qu'est-ce que veulent les femmes ? Le voici, rien de plus simple. Elles veulent tout ce que tous les opprimés, les assujettis ont voulu depuis le commencement des sociétés : leur juste part de droit et de liberté.
Les femmes - toujours en difficulté avec elles, mais on ne peut pas vivre sans elles.
Toutes les femmes sont NATURELLEMENT, faux cul!
On peut détruire le souvenir avec des mots, mais non la beauté de ce souvenir.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Essayez d'être libre : vous mourrez de faim. La société ne vous tolère que si vous êtes successivement serviles et despotiques.
Sagesse, beauté et gentillesse ne font bouillir aucun chaudron.
L'amitié n'existe pas plus entre deux femmes qu'entre deux épiciers domiciliés en face l'un de l'autre.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
- Tu corresponds à mes critères esthétiques. Tu as la beauté diaphane et la désespérance d'une beauté tragique. Tu comprends ce que je suis en train de te dire ? - Tu veux me sauter ? - Peux être mais je le dis d'une façon poétique.
Si on en croit le net, je suis homosexuel. Nier serait une insulte pour la communauté gay.
Le travail, marié à la douleur, c'est la loi universelle. Qu'espérer contre cette loi, même en changeant de milieu ?
J'utiliserai toutes mes forces pour apporter une société juste à une nation vivant dans un monde difficile.
Une communauté ne peut longtemps se suffire à elle-même ; elle ne peut se développer qu'avec des personnes provenants d'horizons différents et des frères encore inconnus.
Il y a une certaine partie de la majorité satisfaite qui aime quiconque vaut un milliard de dollars.
Une société se définit par la langue qui la structure et qui donne une signification aux informations qu'on y échange.
Est-il indispensable d'être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?
Sans la foi aux autres, la société se disloque. Nulle vie humaine n'est possible si elle ne fait confiance à une autre vie.
Les femmes cherchent l'homme de leur vie, mais parfois il ressemble à l'homme de leur mort, c'est le même, parfois.
Gardez le charme d'une légère timidité sans en éprouver les terreurs, comme certaines femmes savent conserver le ravissant duvet de la pudeur alors qu'elles ne craignent plus l'amour.