Pourtant, avant de prendre leur décision, rares sont les femmes (et les couples) qui se livrent lucidement au calcul des plaisirs et des peines, des bénéfices et des sacrifices.
Les femmes ne vous permettent pas de les lâcher quand vous en avez assez d'elles. Elles vous le permettent quand vous n'avez plus assez pour elles.
Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique la vie et exige de l'amour.
Les hommes ont toujours raison, mais les femmes n'ont jamais tort.
Les femmes pudiques se donnent les yeux fermés, pour ne pas assister à leur chute.
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. Telle est la différence entre les sexes.
Les femmes ne doivent jamais oublier qu'elles sont l'esclave de l'opinion publique.
Les femmes de l'écran réalisent à leur manière délicieuse nos rêves de mâles jamais assouvis.
A un certain âge, toutes les femmes ont envie d'être veuves.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.
Les femmes libres ne sont pas des femmes.
Les femmes n'ont pas besoin de rêves : le moment présent leur suffit.
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
C'est avec leurs mensonges du matin que les femmes font leurs vérités du soir.
Les hommes naissent égaux en droit : c'est pourquoi les femmes se battent toujours pour avoir les mêmes.
Les femmes disent que je suis un mauvais coup. Ce sont vraiment de mauvaises langues, comment peuvent-elles dire ça en 2 minutes ?
Je suis convaincu que le terrorisme international s'est donné pour objectif de ne pas permettre la réélection de Bush. La déclaration de Ben Laden dans les phases finales de la campagne pré-électorale en est la meilleure confirmation.
Il existe des femmes qui ne veulent accepter que la portion d'amour qui n'engage à rien.
Le sac à main des femmes est une véritable boîte à outils, comme en trimbalent les plombiers. Et toute la journée, dès qu'elles ont un moment, elles réparent.
Cela fait plusieurs siècles déjà que nous avons admis que les femmes ont une âme. N'est-il pas grand temps d'admettre qu'elles ont également un cerveau.
O Marie ! Qui avez conçu sans pécher, faites-moi la grâce de pécher sans concevoir.
Je ne choisis pas des amants mais des femmes avec un pénis !
Quelle manie ont les hommes et les femmes de se donner et de se posséder. On n'a pas idée de donner son être, sa pensée, sa liberté.
Les femmes sont comme le crocodile : pour attraper l'homme, elles pleurent ; une fois qu'il est pris, elles le dévorent.
Parce que les femmes ont entrepris de se redéfinir, elles ont contraint les hommes à en faire autant.
Ils sont si rares les beaux silences, n'est-il pas vrai ?
La violence à l'égard des femmes est peut-être la violation des droits de l'homme la plus honteuse et peut-être la plus répandue.
Il est dans la nature des femmes de dédaigner qui les aime et d'aimer qui les dédaigne.
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
Les femmes sont magiques... alors je suis devenu magicien.
Les femmes sont un adorable mystère - seulement voilé - et non pas scellé.