La vie est comme une espèce de bazar. Tout le monde cherche à se tromper : donner moins, prendre plus.
O vaine gloire du génie humain combien peu de temps verdit la cime, si ne surviennent des âges grossiers !
La science cherche le mouvement perpétuel. Elle l'a trouvé : c'est elle-même.
Combien généreuse est la vie pour l'homme, mais combien l'homme se tient éloigné de la vie !
La vie est un rêve dont la mort nous réveille.
Selon la loi qui veut qu'on ne prêche que des convertis, un critique ne peut avoir d' « influence » sur ses lecteurs que pour autant qu'ils lui accordent ce pouvoir parce qu'ils sont structuralement accordés à lui dans leur vision du monde social, leurs goûts et tout leur habitus.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] ► Lire la suite
Le vrai bonheur est dans le calme de l'esprit et du coeur.
- Je prends mon dessert d'abord. - Est-ce que c'est une décision politique ? Ou une condition médicale, peut-être ? - Je ne vois juste pas l'intérêt d'attendre. Je veux dire, et si je meurs pendant que je mange mon entrée ? - [...] ► Lire la suite
C'est la vieille plaisanterie, nous tenons le monde et nous nous plaignons de ce qu'il nous tient.
Le bonheur est une denrée merveilleuse : plus on en donne, plus on en a.
J'ai eu le prix à Venise, j'en suis pas mal fier, mais je ne confonds pas vitesse et précipitation, Bourvil et Sarah Bernhardt. Le rire dans la qualité c'est ce que je voudrais pouvoir faire. L'imbécile heureux, voilà mon emploi. [...] ► Lire la suite
La vie n'est ni longue ni courte. Mais elle a des longueurs...
Certaines personnes n'ont rien mais juste une vie à vivre !
A la différence du roman, la chanson cherche inlassablement la clef d'une énigme tendue par la mélodie.
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous.
Ce que le vulgaire appelle du temps perdu est bien souvent du temps gagné.
Plus le monde se mondialise, plus la terre se terrorise.
O mon beau saule pleureur aux feuilles en cascade, pourquoi fais-tu pleurer ces larmes de jade ? Parce qu'un jour il a dû te quitter ? Parce qu'un jour il a dû s'en aller ? À tes branches il aimait grimper. Ton coeur [...] ► Lire la suite
Entrer en soi-même, c'est découvrir la subversion.
Le monde a sa carte de famines nombreuses.
Toute notre vie dépend des personnes avec lesquelles médire.
L'espérance de vie progressera sérieusement le jour où les légumes sentiront aussi bon que le bacon.
Qui cherche la vérité doit être prêt à l'inattendu, car elle est difficile à trouver et, quand on la rencontre, déconcertante.
Si l'on ne construit pas un monde de partage des richesses, c'est un monde de conflits multilatéraux qui nous attend.
Des dégourdis dans un monde d'empoté ; mus par un idéal chevaleresque en des temps qui le sont bien peu. Quand l'époque commende de vivre avec son temps, eux préfèrent vivre avec le temps : sous le cagnard ou les ondées, dans le petit matin des berges ou la brume des sommets.
Juger la vie n'est pas la refuser, c'est au contraire l'accepter en plénitude.
Le bonheur n'est pas une expérience, c'est un souvenir.
Le respect de la vie concerne celle qui est là, pas celle qui pourrait être. C'est pourquoi l'avortement, comme la contraception, sont non seulement des droits essentiels, mais encore des moyens de respecter profondément la vie en lui évitant d'apparaître dans des conditions qui lui seraient défavorables.
Le bonheur humain n'est pas tant le produit des grands coups de bonne fortune qui arrivent rarement, que celui des petits avantages qui ont lieu tous les jours.
Le monde ressemble à un logement, où l'on reçoit les voyageurs : celui qui néglige de faire les provisions dont il a besoin pour passer outre est un insensé.