Nous devenons la plupart du temps prisonniers non pas des vents de la vie, mais de notre propre façon de penser et de comprendre l'existence.
Je suis ce que je suis au cinéma à cause des femmes qui étaient amoureuses de moi. Des femmes qui avaient envie que je fasse ce métier. Elles s'appellent Michèle Cordou, Brigitte Auber [deux comédiennes des années 1950 qui l'ont [...] â–º Lire la suite