Il y a des livres moraux, des livres amusants, des livres gais, et aussi des livres mélancoliques, qui nous font rire à l'idée que dans cette vie détraquée on puisse gémir sur une injustice de plus ou de moins.
Accrochons-nous à nos rêves, car nous pouvons changer le monde par nos rêves, nous pouvons faire rire les gens, les faire pleurer.
Sous leur regard, la vie courante finit par s'envelopper de mystère.
Pour moi, la vie d'un agneau n'est pas moins précieuse que celle d'un être humain.
Il y a dans le sentiment maternel je ne sais quelle immensité qui permet de ne rien enlever aux autres affections.
Cette vie qu'on ne peut pas prendre au sérieux et qu'il faut parfois prendre au tragique.
La vie n'est qu'un mensonge plus grand que les autres.
Nous passons notre vie à causer de ce mystère : notre vie.
La défaite est tellement plus intelligente. On pourrait passer sa vie à la méditer. C'est auprès d'elle que l'on puise ses vraies ressources, que l'on sublime ses revanches. Que faire de cette défaite ?
Si vous appartenez à une famille de la classe ouvrière ordinaire, la vie est simplement beaucoup plus dure que beaucoup de politiciens ne le réalisent.
Aimer la vie est facile quand vous êtes à l'étranger. Là où personne ne vous connaît, vous tenez votre vie entre vos mains, vous êtes maître de vous-mêmes plus qu'à n'importe quel moment.
Les méchants accomplissent parfois de bonnes actions. Je suppose qu'ils souhaitent voir si cela donne un aussi grand sentiment de plaisir que la vertueuse revendication pour cela.
Vous ne pouvez pas construire une société uniquement sur des intérêts, vous avez besoin d'un sentiment d'appartenance.
Qui meurt de vieillesse est le dernier à en convenir.
Le cygne se tait toute sa vie pour bien chanter une seule fois.
Comment renoncer aux usances câlines, au confort, au bien-être indolent de la vie ?
L'imagination introduit l'étrange dans la quotidien, le rêve dans la réalité, l'inattendu dans l'évidence, la vie dans le théâtre.
Triste mot : touristes. Les étrangers, séparés de la vie du pays par la couche atmosphérique qu'ils transportent avec eux : habitudes, intérêts, bavardages de leur ville, jargon de leur secte.
Si c'est la raison qui fait l'homme, c'est le sentiment qui le conduit.
La race est un facteur constant dans la vie américaine. Pourtant, réagir à chaque incident, réel ou imaginaire, est paralysant, fatiguant et finalement contre-productif.
Je crois que pour en faire une oeuvre littéraire, il faut tout simplement rêver sa vie - un rêve où la mémoire et l'imagination se confondent.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
Défendez-vous par la grandeur, Alléguez la beauté, la vertu, la jeunesse : La Mort ravit tout sans pudeur.
Ma jeunesse est finie Ma jeunesse est partie Je reste sur le cul avec quarante ans d'âge J'ai pris le pucelage de la maturité.
L'une des plus grandes illusions consiste à oublier que la vie est captive de la mort
Si la vieillesse est un naufrage, la bicyclette est certainement l'un des plus surs moyens d'éviter la noyade.
Après le rire les pleurs, après les jeux les douleurs.
Il n'y a rien d'aussi impardonnable que de consentir à une vie insensée sans but.
Je suis en train de changer ma vie par mes actions. C'est un choix qui m'appartient.
Ma vie est partagée entre l'amour de la femme qui est ma mère, et celui de toutes les femmes qui ne le sont pas.
Vic : Vas y... François : À toi l'honneur ! Vic : Bon ben d'abord, le concert c'était génial. Ça a fini tard et... François : ... Bon ça suffit ! Avant tout une règle : t'es malade, en panne, enceinte, droguée, un [...] â–º Lire la suite