Les méchants accomplissent parfois de bonnes actions. Je suppose qu'ils souhaitent voir si cela donne un aussi grand sentiment de plaisir que la vertueuse revendication pour cela.
Dans toutes les déceptions, la sympathie est un grand baume.
L'innocence elle-même a parfois besoin d'un masque.
Ton public n'est ni le public des livres, ni celui des spectacles, ni celui des expositions, ni celui des concerts. Tu n'as à satisfaire ni le goût littéraire, ni le théâtral, ni le pictural, ni le musical.
Les larmes sont parfois une réponse inappropriée à la mort. Quand une vie a été vécue vraiment honnêtement, vraiment avec succès, ou simplement vraiment, la meilleure réponse à la ponctuation finale de la mort est un sourire.
Chaque être humain joue un rôle important, parfois à son insu, mais jamais en vain. Ce n'est qu'après les rebondissements que l'on peut comprendre et saisir la portée de nos actions.
La famille est un milieu où le minimum de plaisir avec le maximum de gêne font ménage ensemble.
L'étroite voie de notre ciel propre passe toujours par la volupté de notre propre enfer.
On ne laisse pas un homme nous quitter... Il faut l'abandonner, c'est une volupté qui ne rate pas son effet.
C'est ce qui rend la vie merveilleuse de rencontrer parfois des gens qui pensent, surtout lorsqu'ils pensent comme nous.
Qu'est la volupté elle même, sinon un moment d'attention passionnée au corps ?
En peu de temps parfois on fait bien du chemin.
Je déclare après tout qu'il n'y a pas de plaisir comme la lecture !
L'égoïste ne s'intéresse qu'à lui-même, veut tout pour lui-même, ne ressent aucun plaisir à donner, mais seulement à prendre. Le monde extérieur n'est considéré que sous l'angle de ce qu'il peut en retirer ; il manque d'intérêt pour les besoins [...] â–º Lire la suite
L'homme exploite l'homme, parfois c'est le contraire.
Il faut parfois de la brutalité pour promouvoir sa subtilité.
Le plaisir de faire l'amour s'augmente de l'indifférence éprouvée à l'égard du partenaire.
Je fais ce que je peux, parfois moins.
Toutes les dévotes se dédommagent des péchés qu'elles ne font pas par le plaisir de savoir les péchés des autres ; c'est toujours autant de pris...
Quatre années plus tard, qui n'éprouve le sentiment d'un gâchis, d'une grande occasion manquée, d'un oubli général de ceux qui nous ont mandatés et avec eux des leçons cruelles du 21 avril 2002 ?
Les braises vous réchauffent parfois mieux que les flammes.
J'ai eu différents maris, différentes familles. Je les aime tous et je leur rends visite. Mais au fond de moi, j'ai le sentiment que j'appartiens au Show Business.
L'étrange goût de mort s'offre mon corps saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Le sentiment qui ne s'accompagne pas de discernement est une boisson fadasse, c'est un fait, mais le discernement que ne tempère pas le sentiment constitue une bouchée trop amère et trop sèche pour que l'homme parvienne à l'avaler.
Je suis à l'âge où l'on goûte le mieux le plaisir d'aimer et où l'on apprécie le plus le plaisir de ne pas aimer...
Les relations sont comme la drogue. Ils vous tuent ou vous donnent le meilleur sentiment de votre vie.
Les civilisations font plus ou moins subir aux individus deux barbaries parfois associées : celle de l'autorité abusive et arbitraire, celle de l'égoïsme sans frein.
Le goût de la vie l'emporte sur celui du meurtre, de beaucoup.
C'est un honneur, un plaisir de voir ce que l'on a transmis être réalisé par d'autres. C'est ce qu'il y a de plus valorisant.
Il faut songer quelquefois à la mort, cette seule pensée peut nous apprendre à bien vivre.
L'Afrique, où parfois rien n'a changé depuis des siècles, est comme une métaphore de la sérénité des peuples à l'ère du zapping et de l'urgence futile.