On n'a encore rien trouvé de mieux que la force pour résister à la violence.
La plupart des criminels tuent sans raison, leur violence s'exprime, voilà tout.
Le viol est comme une mort inoculée aux femmes un jour de violence. Elle coexiste avec leur vie en une sorte de parallélisme angoissant.
La non-violence ne consiste pas à renoncer à toute lutte réelle contre le mal. C'est au contraire, contre le mal, une lutte plus active et plus réelle que la loi du talion.
Un extrême en produit un autre.
Un déplaisir extrême est toujours à la fin d'un extrême plaisir !
Je n'admire pas la jeunesse pour la brutalité de ses certitudes mais pour la sincérité de ses angoisses.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] ► Lire la suite
Le paradoxe de la haine c'est d'être comme l'amour : une limite extrême des sentiments humains à partir de laquelle il n'y a plus de mots pour en décrire la force.
La non-violence conduit à la plus haute éthique, ce qui est le but de toute évolution. Jusqu'à ce que nous cessions de nuire à tous les autres êtres vivants, nous serons toujours des sauvages