La non-violence conduit à la plus haute éthique, ce qui est le but de toute évolution. Jusqu'à ce que nous cessions de nuire à tous les autres êtres vivants, nous serons toujours des sauvages
La science commence dès que le savoir, quel qu'il soit, est recherché pour lui-même.
Quoique notre esprit ne puisse pas comprendre en soi le rapport de causalité qui existe entre les phénomènes et la matière, la science exige que nous admettions la nécessité d'un déterminisme dans cette causalité.
Ma théorie est, faites de votre mieux tout le temps.
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
Civilisation et violence sont des concepts antithétiques.
Quand la politique est devenue une science des mots, tout est perdu.
La violence sucrée de l'imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
La science avance par degrés et non par bonds.
Entre la science et la foi, il ne saurait y avoir de véritable opposition ; elles sont les deux grandes préoccupations de l'humanité.
La violence est ce qui ne parle pas.
L'amour est un acte simple et primitif. C'est la lutte, c'est la haine. La violence y est nécessaire. L'amour par consentement mutuel n'est qu'une fastidieuse corvée.
Le monde est un mauvais génie pour la science, la science est le mauvais génie pour le monde.
La souffrance étant tout ce qui reste aux misérables, quelle cruauté que de vouloir la partager !
La médecine a fait depuis un siècle des progrès sans répit, inventant par milliers des maladies nouvelles.
Il ne suffit pas de "voir" un objet jusque-là invisible pour le transformer en objet d'analyse. Il faut encore qu'une théorie soit prête à l'accueillir.
C'est joli, le progrès ? Demain, quand on offrira un livre à un gamin, il le tournera dans tous les sens pour savoir où il faut mettre les piles.
A vrai dire, toute perception est déjà mémoire. Nous ne percevons pratiquement que le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Par la violence du dépassement, je saisis, dans le désordre de mes rires et de mes sanglots, dans l'excès des transports qui me brisent, la similitude de l'horreur et d'une volupté qui m'excède, de la douleur finale et d'une insupportable joie !
La science de la peinture est tellement divine qu'elle transforme l'esprit du peintre en une espèce d'esprit de Dieu.
Si j'avais le malheur de ne voir dans le capital que l'avantage de capitalistes, et de ne saisir ainsi qu'un côté, et, assurément, le côté le plus étroit et le moins consolant de la science économique, je me ferais Socialiste [...] â–º Lire la suite
La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine.
La violence ne vient pas de l'Etat, elle vient de la société elle-même.
La vérité scientifique est une proposition incontestable ou contestable, énoncée en langage mathématique. Une niaiserie est une proposition contestable ou incontestable énoncée en langage vulgaire.
Dieu est pleinement et sans réserve ; il est éternel et immuable, sans progrès ni devenir.
Mon travail actuel concerne les problèmes liés à la théorie des particules élémentaires, à la théorie de la gravitation et à la cosmologie et je serai ravi si je peux contribuer à ces importantes branches de la science.
La dépendance de la société à l'égard des combustibles fossiles met en péril le progrès social et économique.
Je serai la présidente du progrès social qui tient compte des réalités du monde du travail. Ces enjeux sont au coeur de ce qui peut redonner confiance aux Françaises et aux Français.
Que la science que nous acquérons par la lecture ne soit pour nous que le ciseau du sculpteur ; qu'elle nous aide à tailler le bloc de pensées et de sentiments qui fait le fond de nous-mêmes.
Notre pouvoir scientifique a dépassé notre pouvoir spirituel. Nous savons guider des missiles mais nous détournons l'homme de sa voie.
La liberté morale est le pivot de la civilisation, la condition première du perfectionnement de la personnalité, partant du progrès indéfini de l'individu et, par lui, de la société.