Seules les femmes sont réalistes ; elle n'ont qu'un but dans la vie : opposer leur réalisme à l'idéalisme extravagant, excessif, parfois éthylique des hommes.
Le passé, l'avenir, ces deux moitiés de vie dont l'une dit jamais et l'autre dit toujours.
J'ai écrit un roman qui tient en une seule phrase ! C'est la vie d'un moine racontée par lui-même : Il était une foi... la mienne.
La vie est souvent laide, nous sommes un peu fous d'y chercher la joie ! Et c'est toujours à recommencer... !
La conscience fait de nous tous des lâches.
Si vous voulez vivre votre vie de manière créative, en tant qu'artiste, vous ne devez pas trop regarder en arrière. Vous devez être prêt à prendre ce que vous avez fait et qui vous étiez et à les jeter.
Je m'étonne toujours que des êtres également menacés par la mort se fassent la vie aussi difficile.
Il n'y a pas de contes plus beaux que ceux que la vie a elle même composé.
La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé.
Assimilés aux capitalistes comme les femmes aux prolétaires, on note que les hommes ne cèdent leur pouvoir que sur des points mineurs pour mieux conserver l'essentiel.
Le premier janvier est le seul jour de l'année où les femmes oublient notre passé grâce à notre présent.
On peut toujours reconnaître les femmes qui ont une entière confiance dans leurs maris : elles ont l'air si parfaitement malheureuses.
La vie c'est court, et pourtant une heure c'est long.
Les femmes aiment peut-être les impuissants. Un homme, un vrai, ça leur fait toujours un peu peur. Elles craignent d'être blessées. Un impuissant, c'est comme une bonne copine.
Si un jour la vie t'arrache à moi, si tu meurs, que tu sois loin de moi... que m'importe si tu m'aimes aussi car moi je mourrais aussi.
J'essaie de réfléchir à ma vie mais je suis si angoissée et perdue que je ne veux faire que dormir, la fuite du lâche.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Il faut manger comme un homme en bonne santé et boire comme un malade.
La vie ne vaudrait pas d'être vécue si on n'apprenait rien sur la condition humaine !
Par où entrer dans cette vie pour avoir le droit d'en être...
La vie est comme un train. Vous prévoyez des retards de temps en temps, mais pas un déraillement.
Les jurons, les râles, le canon, tous les bruits de notre pauvre vie de bêtes, cela ne pouvait pas endurcir notre âme et flétrir sa tendresse infinie.
Une vie religieuse est une épreuve, et non un hymne.
Les femmes et les médecins savent seuls combien le mensonge est nécessaire et bienfaisant aux hommes.
Méfie-toi de celui qui n'a aucune faiblesse pour femmes et parfums.
Vous serez toujours irrésistibles, vous autres femmes : d'abord raisonnables, et l'on ne peut vous contredire, gracieuses, et l'on se rend volontiers, sensibles et l'on ne veut pas vous faire de peine, mystérieuses et l'on s'effraie.
Fini la fête, reste la vie. La vie est bête. Tant pis.
La névrose n'est pas une maladie mais une souffrance, qui peut se transmettre de génération en génération tant qu'on n'a pas compris de quoi il s'agissait. Un petit événement caché, honteux, dans la vie de quelqu'un peut aussi gâcher la vie de ses descendants.
On n'estime ici bas que ce qui rapporte ou ce qui délecte ; et de quel profit peut nous être la vertu des femmes !
Vivre sa vie c'est décider de se frotter à celle des autres et il faut pas se tromper d'autres, sinon c'est la débâcle.
- T'es où ? - Matt me ramène à la maison. - Vers Stefan... - Pas uniquement vers Stefan, vers Tyler, vers Caroline... - J'ai compris. Bon... Comme je vais sans doute bientôt mourir, je peux te poser une question ? - [...] â–º Lire la suite