Chacun a la responsabilité morale de désobéir aux lois injustes.
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] â–º Lire la suite
Le scandale n'est pas de dire la vérité, c'est de ne pas la dire tout entière, d'y introduire un mensonge par omission qui la laisse intacte au dehors, mais lui ronge, ainsi qu'un cancer, le coeur et les entrailles.
Le ménage du monde est comme celui d'un logement. Il faut recommencer tous les jours.
La philosophie est écrite dans ce grand livre qui s'étend chaque jour devant nos yeux : l'univers. Mais on ne peut le comprendre si nous n'apprenons d'abord son langage et si nous ne comprenons les symboles avec lesquels il est écrit.
Un ami, c'est quelqu'un avec qui je peux être sincère. Devant lui, je peux penser tout haut.
C'est de ne pas mépriser assez certaines gens que de dire tout haut qu'on les méprise. Le silence seul est le souverain mépris.
Ce que nous vivions là, et nous en étions conscients tous les quatre, c'était un peu de rab. Un sursis, une parenthèse, un moment de grâce. Quelques heures volées aux autres...
La conversation doit tout aborder mais ne rien approfondir.
La littérature mène à tout pourvu qu'on ne s'en serve pas.
Le théâtre, c'est le temps que chacun s'octroie pour se mesurer à l'aune de l'autre.
Mon âme a goûté à cette nourriture céleste, qui donne un nouvel appétit tout en rassasiant.
Les idées, ce n'et rien : tout le monde en a ; ce qu'il faut, c'est les faire passer dans les faits.
A chaque pied son soulier.
Les hommes choisissent généralement une voie médiane, la plus hasardeuse, car ils ne savent être ni tout à fait bons ni tout à fait mauvais.
Dans un monde sans femmes, on serait tous à comparer nos attributs inutiles et à se demander lequel de nous pissera le plus loin.
Pour certaines personnes, tout avoir n'est pas suffisant ; il leur faut aussi quelqu'un qui n'a pas tout et qui les jalouse...
Je ne vis pas avec l'angoisse de me dire que, si tout s'arrête, je suis perdu.
Rien ne meurt jamais vraiment. L'univers ne gaspille rien, tout est simplement transformé.
Restons unis, bienveillants, solidaires, restons du côté de la vie, c'est là ce que nous devons à nous-mêmes. Alors 2022 sera l'année de tous les possibles.
La prospérité est insatiable chez tous les mortels.
Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C'est le sacre de la multitude.
De tout temps et dans toute espèce d'avantages, on met plus de passion à obtenir ce qu'on n'a pas qu'à conserver ce qu'on a.
Il va falloir répondre. Il va falloir choisir. Il va falloir proposer. Ne plus se contenter d'attendre, cyniquement, que l'oiseau nous tombe tout rôti dans le bec. Parce qu'il n'y aura pas d'oiseau, sinon un oiseau de malheur.
Vous pouvez casser les codes d'un secteur et faire ce que personne d'autre n'a osé faire. Innover est avant tout un état d'esprit.
Nous avons tous eu la lumière et l'obscurité à l'intérieur de nous. Ce qui compte, c'est le rôle que nous choisissons de jouer. C'est ce qui nous défini vraiment.
Nous sommes tous des dieux, toutes des forces de la nature. Nous pouvons détruire, nous pouvons construire. Nous sommes comme des océans et comme des feux.
La vie est le paradis, et nous sommes tous au paradis, mais nous refusons de le voir.
Par la loi, tous les bâtiments doivent être blancs.
L'être humain ne doit jamais cesser de penser. C'est le seul rempart contre la barbarie. Action et parole sont les deux vecteurs de la liberté. S'il cesse de penser, chaque être humain peut agir en barbare.
Sa philosophie de la vie c'était qu'elle pouvait mourir à tout moment. Ce qu'il y avait de tragique selon elle c'est qu'elle ne mourrait pas.