La non-violence ne consiste pas à renoncer à toute lutte réelle contre le mal. C'est au contraire, contre le mal, une lutte plus active et plus réelle que la loi du talion.
L'envie, ce vice contraire à tout amour.
Il n'y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat.
Le vice est une indiscrétion ; c'est de faire passer à l'état d'habitude ce qui mérite seulement d'être souffert comme un accident exceptionnel.
Il faut rougir de commettre des fautes et non de les avouer.
C'est le lien du désir à la réalité (et non sa fuite dans les formes de la représentation) qui possède une force révolutionnaire.
Comme celle à qui j'ouvre mon coeur et qui aura bientôt à coeur de m'l'ôter, j'vais devoir lui dire qu'aimer, ça fait mal comme dire la vérité.
Le poème apparaît souvent comme un éboulis de mots, dépourvus de sens pour l'oeil non exercé.
Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons.
Un fils n'a aucun mal à dépenser l'argent de son père.
Puisque l'on connait le passé et que l'on vit au présent, pourquoi ne pourrions nous pas croiser l'avenir en rêve ?
Quand la vertu et la pudeur éclairent ses charmes, l'éclat d'une belle femme est plus brillant que les étoiles du ciel, et l'influence de sa puissance est en vain à résister.
Par exemple, j'ai ouï dire qu'il y a des choses qui entrent par une oreille et qui sortent par l'autre. Je n'ai jamais rien vu entrer par une oreille et encore moins en sortir !
Beaucoup d'hommes et de femmes jouissent de l'estime populaire, non parce qu'ils sont connus, mais parce qu'ils ne le sont pas.
Des routes ont été faites pour des voyages et non des destinations.
Le vice et la vertu sont des produits, comme le vitriol et le sucre.
Le mythe ne cache rien, sa fonction est de déformer, non de faire disparaître.
Vous seriez surprise de voir ce avec quoi on peut vivre.
Quel mal a éprouvé la France à stabiliser ses institutions !
Il faut vivre pour rêver et non pas rêver pour vivre.
Jamais personne n'a été damné pour avoir fait trop de mal ; mais beaucoup sont en enfer pour un seul péché mortel dont ils n'ont pas voulu se repentir.
Comment tuer la peur, me demandé-je ? Comment toucher au fantôme, comment le prendre à sa gorge de fantôme ? C'est une entreprise dans laquelle on se précipite en rêve et dont on se félicite d'être sorti comme un chien trempé, les membres frissonnants.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
Le mal que font les hommes vit après eux ; le bien est souvent enseveli avec leurs cendres.
Ce qui caractérise les arrivistes, c'est que non seulement ils n'arrivent guère, mais ils ne partent pas.
Le peintre lutte et rivalise avec la nature.
La grandeur a besoin de mystère. On admire mal ce qu'on connaît bien.
Une rupture, c'est comme un miroir brisé. Il est préférable de le laissé brisé, que de se faire du mal à essayé de le réparer.
La « fibre morale ». Voyons, c'est quoi au fond, la « fibre morale » ? Avant, je croyais que c'était toujours dire la vérité, se montrer généreux, donc à la base, se prendre pour un putain de scout. Mais maintenant je vois les choses [...] â–º Lire la suite
Le mal n'est pas de vivre mais de savoir qu'on vit. Le mal est de connaître et de vouloir.
Etre heureux, c'est une vertu et une des plus puissantes.