Le collectivisme est un système consistant à prendre l'argent des riches sans qu'il parvienne aux pauvres.
Je sais pas ce qui est le plus pitoyable : les commères qui répandent les rumeurs ou les imbéciles qui écoutent les rumeurs ?
On ne parle de clonage qu'en termes biologiques. Or il a déjà été précédé par un clonage mental : le système de l'école permet de fabriquer des êtres qui deviennent une copie conforme les uns des autres.
Qui se confie au bavard et prête au prodigue retrouve son secret partout et son argent nulle part.
L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était pour le romantique. Ce n'est ni un stimulant ni un excitant. Ce n'est pas une liqueur pour s'enivrer. C'est l'aliment qui donne des forces au système nerveux. Il donne des forces pour la lutte. C'est un aliment comme peut l'être le blé.
Le corps est à la fois notre outil et notre système de référence pour atteindre à notre vraie stature qui est divine.
Eh y a qu'a se dire que dans, dans un univers parallèle y a une couple exactement comme nous d'accord ? Sauf que, elle va bien et lui il est parfait et leur monde tourne autour de la somme d'argent qu'ils [...] ► Lire la suite
Savoir comment être seul et non dans la solitude revient à faire la somme de la sagesse et de la religion.
Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches.
Comme l'idée de devoir s'obnubile et se perd, quand on fouille sa conscience et qu'on découvre avec horreur que l'être humain ramène toujours tout à soi et ne cherche en somme qu'à se béatifier.
L'ambition des pauvres ne va pas sans avarice.
Les gens plus pauvres sont plus accueillants.
La vérité vit à crédit. Nos pensées et nos croyances passent comme monnaie ayant cours tant que rien ne les fait refuser, exactement comme les billets de banque, tant que personne ne les refuse.
Un avare qui garde son argent ressemble à un homme qui a du pain devant lui, et qui ne mange pas.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
Cette frontière-là, entre les lecteurs et les autres, est plus fermée encore que celle de l'argent. Celui qui est sans argent manque de tout. Celui qui est sans lecture manque du manque.
Le système de la monnaie unique, bien loin de rapprocher les peuples, les divise.
Je ne me hasarderais pas à faire cadeau du noir que j'ai sous les ongles, de peur d'attirer la famine sur ma tête.
Peine et Panique : Nous sommes des laaarves ! De pauvres laaarves ! Hadès : N'oubliez pas de me rappeler de vous pulvériser après mon rendez vous.
Il n'y a que les pauvres qu'on puisse dépouiller.
J'ai gagné des centaines de milliers de dollars en comptant les cartes, et ensuite je me suis fais voler la somme au complet, deux fois. Est-ce-que c'est une expérience de vie professeur ? Est-ce-que je vous ai ébloui ? Est-ce-que... je me suis démarqué ?
Laisse ton argent dans l'obscurité pour qu'il te permette de voir la lumière.
Les forêts... sont en fait le système de climatisation mondial - les poumons mêmes de la planète - et aident à stocker le plus grand volume d'eau douce de la planète... essentiel pour produire de la nourriture pour la population croissante de notre planète.
A-t-on bien vu que, lorsque le destin s'en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs - nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.
La vie est la somme de tous tes choix. Alors, que faites-vous aujourd'hui ?
Le monde est une vallée de pleurs, mais somme toute, bien irriguée.
Notre système n'est ni le capitalisme d'État ni le collectivisme, mais une création intermédiaire. Je pense que l'ordre social prime l'ordre économique.
Il nous faut aller vers un système simplifié avec grosso modo trois grands régimes, pour la fonction publique, pour les salariés du privé et pour les indépendants.
Tels les hommes sortent primitivement du règne animal, - au sens étroit, - tels ils entrent dans l'histoire : encore à demi animaux, grossiers, impuissants encore en face des forces de la nature, ignorants encore de leurs propres forces ; par conséquent, pauvres comme les animaux et à peine productifs qu'eux.
On ne peut pas condamner irrévocablement un système si l'on en profite.
Pour aider les pauvres on ne peut pas toujours rester dans la légalité. Je préfère avoir sur la conscience une porte fracturée qu'un SDF mort de froid.