Il y aura toujours des pauvres parmi vous, c'est pour cette raison qu'il y aura toujours des riches, c'est-à-dire des hommes avides et durs qui recherchent moins la possession que la puissance.
Les femmes vont plus loin en amour que la plupart des hommes ; mais les hommes l'emportent sur elles en amitié.
Il y a des hommes qui sont sources.
L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre.
Les hommes qui sont malheureux, comme ceux qui dorment mal, sont toujours fiers de ce fait.
Presque tous les hommes savent gagner de l'argent, mais il n'y en a pas un sur un million qui sache le dépenser.
Si tous les hommes étaient parfaitement contents, il n'y aurait plus d'activité dans le monde.
Il y aura toujours des gens pour faire leurs courses au milieu des bombes, valser tandis que le Titanic s'enfonce, faire l'amour pendant que le Vésuve entre en éruption.
"Le mot "con" mérite de considérer au préalable son caractère machiste : la sublime ouverture du sexe féminin est ravalée à un organe stupide. On ne dit pas : "c'est une pinnerie"...
N'engage pas de débat lors d'un dîner car celui qui n'a pas faim aura le dernier mot.
Si l'on retranchait du patriotisme de la plupart des hommes la haine et le mépris des autres nations, il resterait peu de choses.
En amour, la possession n'est pas la propriété.
Comme tous les hommes faibles, il tenait absolument à ne pas changer d'avis.
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès : l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie.
Les hommes bêtes ne sont ni labourés ni semés, ils surgissent d'eux-mêmes.
Les hommes et les femmes sont si étrangers, si dissemblables que, s'ils n'empruntent largement les uns chez les autres, l'amour n'est plus possible.
Le monde se divise en deux catégories, mon ami : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupent.
Les femmes, quelles qu'elles soient, considèrent les hommes quels qu'ils soient comme fous...
L'essentiel est d'être ce que nous fit la nature ; on n'est toujours que trop ce que les hommes veulent que l'on soit.
Les hommes sont comme des taureaux. Ils ne résistent pas à la semelle rouge.
Il y a des choses qui paraissent incroyables à la plupart des hommes qui n'ont pas étudié les mathématiques.
Deux choses causent de l'affliction, un ami triste, et un ennemi joyeux.
Bien des hommes acceptent d'être cocus s'il doit leur pousser des cornes d'abondance.
Les hommes ne haïssent l'avare que parce qu'il n'y a rien à gagner avec lui.
Il est plaisant qu'on ait fait une loi de la pudeur aux femmes, qui n'estiment dans les hommes que l'effronterie.
Il y a des histoires de sexe et des histoires d'amour, il suffit de construire une grande barrière entre les deux.
Une malade, un jour, me flanqua une gifle sonore. Mon premier mouvement fut de la lui rendre. Mais en fait, je saisis cette vieille main et j'y déposai un baiser. La petite vieille se mit à pleurer. "Tu es ma [...] â–º Lire la suite
Messieurs, ce que nous vous demandons à tous, c'est de nous faire des hommes avant de nous faire des grammairiens !
Si pauvre type que soit tel prêtre, il a toujours la supériorité sur la plupart des autres hommes de n'être pas marié.
Le piège pour les hommes politiques est de se sentir invulnérables, intouchables. Cela conduit à négliger des choses que l'on juge à tort subalternes.
Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir. Ami ! Frénétiquement.