Dieu a dit il faut partager : Les riches auront la nourriture, les pauvres auront l'appétit.
Dimanche, J-3. En France, des betteraves, des vaches et des épis de maïs ont été vus sur les routes en train de quitter le pays. Certains d'entre vous ont bien fait de stocker du sucre, du lait et de l'huile.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Le dieu de l'amour est né en même temps que moi que sera donc l'amour lorsque je serais mort?
Est-ce que Dieu existe ? Si tu crois en lui, il existe ; si tu n'y crois pas, il n'existe pas.
S'ils tournent le dos, dis-leur : Allah me suffit ! Il n'y a pas d'autre Dieu que lui. Je m'en remets entièrement à lui; car Il est le Seigneur du grand trône.
Au contraire, de toutes les choses humaines, dont la nature est de périr dans les tourments, la véritable religion s'accroît dans l'adversité : Dieu l'a marquée du même sceau que la vertu.
Un Anglais a dit que le mariage est un long repas terne où le dessert est servi en premier.
L'éternité est une sorte de mesure. Mais il n'appartient pas à Dieu d'être mesuré. Donc, il ne lui appartient pas d'être éternel.
Le bon Dieu reconnaît les siens, mais il est si bon qu'il fait semblant de reconnaître tout le monde.
L'homme affirme en Dieu ce qu'il nie en lui-même.
L'homme est comme une horloge. Il se remonte par la nourriture deux ou trois fois par jour.
Le terme de « transcendance » signifie précisément le fait qu'on ne peut penser Dieu et l'être ensemble. De même, dans la relation interpersonnelle, il ne s'agit pas de penser ensemble moi et l'autre, mais d'être en face. La véritable [...] ► Lire la suite
Pourquoi Dieu écoute-t-il quand on lui demande des choses qui plus tard ne feront plus notre affaire ?
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
La possibilité que le oui et le non, le bien et le mal, soient également indifférents à Dieu ne peut être concevable pour des têtes faites comme les nôtres, car enfin Dieu doit bien servir à quelque chose.
C'est avoir Dieu que de l'attendre.
Il faut finir par se convertir à l'homme, un jour ou l'autre, et au bon Dieu ensuite.
L'amour est le lien, le principe médiateur entre le parfait et l'imparfait, entre Dieu et l'Homme.
Affronte Dieu avec force. Ce n'est qu'à travers tes plus hautes aspirations qu'Il t'accordera ce que tu veux.
Il n'y a pas de meilleur placement pour un pays que de mettre du lait dans ses enfants.
Prince Jésus qui sur tous a maistrie,Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie A luy n'avons que faire ne que souldre,Hommes, ici n'a point de moquerie,Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
Quand même Dieu n'existerait pas, la religion serait encore sainte et divine.
Tous les jours, Dieu s'installe sur le trône de la justice pour juger le monde. Mais quand il s'aperçoit que le monde mériterait tout à fait d'être détruit, il abandonne alors ce trône pour aller s'asseoir sur celui de la Miséricorde.
Si Dieu nous prend un à un nos amis, c'est pour faire d'eux les étoiles de notre espérance et de notre ciel.
Non, l'avenir n'est à personne ! Sire, l'avenir est à Dieu ! A chaque fois que l'heure sonne, Tout ici-bas nous dit adieu.
Si le diable n'est pas toujours aussi noir qu'on le peint, Dieu est-il toujours aussi blanc ?
Les enseignements des sages peuvent vous transformer en un dieu ou en un être mauvais.
L'homme a la conscience d'être Dieu, et il a raison, puisque Dieu est en lui. Il a conscience d'être un cochon et il a également raison parce que le cochon est en lui. Mais il se trompe cruellement quand il prend le cochon pour un Dieu.
Que nul n'attribue à soi-même les victoires qu'il doit à la grâce. Nous n'avons de force que pour le mal : tout le bien vient de Dieu en acte ou en volonté.
L'ultime fondement des religions était imputable, pour lui, à la détresse infantile de l'homme. Dieu était souvent le représentant du père ou de l'instance tutélaire.