Mais que savent donc faire les utopies, sinon naître et mourir ?
Passez du temps avec des gens qui savent bien utiliser leurs journées. Tout comme le fer aiguise le fer, les personnes positives vous inciteront à être positif.
La mort n'est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c'est mourir chaque jour.
Les Russes, pensent Edouard, savent mourir, mais pour ce qui est de l'art de vivre ils sont toujours aussi nuls.
Les bégueules rassasiées ne savent plus ce qu'elles veulent, ni ce qu'elles doivent aimer ou rejeter.
Il n'y a personne qui ne désire se rendre heureux ; mais plusieurs n'en savent pas le moyen.
Il vaut mieux mourir en plein vol plutôt que de s'éteindre à petit feu.
Les roses ne sont pas à plaindre... Au moins, elles ne savent pas, elles, qu'elles se faneront.
Quand les idées ne savent où se loger, elles trouvent toujours refuge en l'homme.
Tant de désirs me font rêver Et ton sourire me laisse espérer,Le grand amour, la folle ivresse De mourir de plaisir sous tes caresses.
Moins de mâles, moins de guerres. Ça lui paraît lumineux. Elle voudrait savoir pourquoi aucune société ne tente le coup. Tant que les femmes consentiront à faire naître des bébés mâles, l'humanité restera un bourbier dégueulasse.
Le fait de mourir n'est pas un crime et le fait de vivre n'est pas un mérite.
Nous comprendrons toujours assez difficilement qu'il soit nécessaire de mourir pour devenir immortel.
Peu de gens au monde savent parler pour ne rien dire comme le psychologue ou l'aliéniste moyens.
Les personnes qui vous critiqueront ne seront pas celles qui s'occuperont de vos jambes lorsque vous serez dans votre fauteuil roulant. Les gens qui n'ont jamais conduit une voiture dans ces conditions, ils ne savent tout simplement pas.
Les hommes normaux ne savent pas que tout est possible.
C'est une souffrance étrange. Mourir de nostalgie pour quelque chose que tu ne vivras jamais.
Ni militaires, ni prêtres parce que mon rêve a toujours été de mourir sans intermédiaire.
Un homme devrait faire son travail si parfaitement que les vivants, les morts, et ceux encore à naître ne puissent faire mieux.
Je le répète: c'est à l'école que se joue l'avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l'avant.
Pourquoi ce ne sont pas les riches qui vont au sage, mais plutôt l'inverse ? Parce que les sages savent bien ce dont ils ont besoin pour vivre, tandis que les riches l'ignorent, dépendant de l'argent plus que de la sagesse.
Les criminels savent pourquoi ils sont condamnés, pas les malades.
Quelqu'un doit mourir pour que le reste d'entre nous accorde plus de valeur à la vie.
J'étais tellement heureux que je voulais mourir parce que le bonheur il faut le saisir pendant qu'il est là.
Je pense que les Européens sont beaucoup plus spontanés, plus artistiques dans une certaine mesure. Mais je ne pense pas qu'ils aient le talent technique que nous avons ici aux États-Unis. Ici, les gens ont été formés beaucoup plus spécifiquement [...] â–º Lire la suite
J'aime la simplicité qui s'accompagne avec l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car [...] â–º Lire la suite
Les gens que l'on aime devraient mourir avec toutes leurs affaires.
Défiez-vous des gens qui disent qu'il faut renouveler la langue ; c'est qu'ils cherchent à produire avec des mots, des effets qu'ils ne savent pas produire avec des idées.
On peut très bien naître dans un pays, vivre dans un autre et mourir dans un troisième. La terre est vaste et nous appartient à tous.
Il y en a qui disent qu'ils aiment la boxe. Ils ne savent pas de quoi ils parlent. La boxe est une histoire de respect, se faire respecter, au dépend de l'autre.
L'effet des richesses d'un pays, c'est de mettre de l'ambition dans tous les coeurs. L'effet de la pauvreté est d'y faire naître le désespoir. La première s'irrite par le travail ; l'autre se console par la paresse.