Les gens sont vraiment malheureux dans notre société. Mais tout contribue à faire qu'ils ne le savent pas.
Ce qui me fait plaisir, c'est que j'acquiers de la raison, sans perdre l'émotion excitée par le beau. Je désire bien ne pas me faire illusion, mais il me semble que je travaille plus tranquillement qu'autrefois, et j'ai le même amour pour mon travail.
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
Les vertus de la société sont des vices pour le saint.
Pour qu'un amour soit inoubliable, il faut que les hasards s'y rejoignent dès le premier instant.
Une société qui survit en créant des besoins artificiels pour produire efficacement des biens de consommation inutiles ne paraît pas susceptible de répondre à long terme aux défis posés par la dégradation de notre environnement.
L'art, en donnant du prix aux sensations, offre aux hommes leur seule chance de réaliser la vie.
La chance a tendance à venir aux personnes qui sont préparées.
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
Tout amour durable commence par de rêveuses méditations.
La démocratie est un sujet interne de la société en développement. Il y a des principes fondamentaux de la démocratie, et ils devraient être compris universellement dans différents pays.
Il nous appartient de veiller tous ensemble à ce que notre société reste une société dont nous soyons fiers : pas cette société des sans-papiers, des expulsions, des soupçons à l'égard des immigrés, pas cette société où l'on remet en [...] â–º Lire la suite
Tous deux, nous partageons un amour entier, attentionné et sincère, puisque rien n'est doux, rien n'est paisible pour l'autre, s'il n'est profitable aux deux.
Le silence est la dernière joie des malheureux ; gardez-vous de mettre qui que ce soit sur la trace de vos douleurs, les curieux pompent nos larmes comme les mouches font du sang d'un daim blessé.
Si la société de consommation ne produit plus de mythe, c'est qu'elle est elle-même son propre mythe. À un Diable qui apportait l'Or et la Richesse (au prix de l'âme) s'est substituée l'Abondance pure et simple. Et au pacte avec le Diable le contrat d'Abondance.
Si on reconnaissait simplement qu'on a une vie de couple foireuse mais qu'on s'y cramponne quand même ; si on admettait qu'on se dispute souvent, qu'on ne fait quasiment plus l'amour, mais qu'on ne veux pas vivre l'un sans l'autre ; comme ça on pourrait passer notre vie ensemble, malheureux mais heureux de ne pas être séparés...
Nous sommes dans une société qui donne à penser que l'on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse.
Garde l'amour dans ton coeur. Une vie sans amour est comme un jardin sans soleil quand les fleurs sont mortes. La conscience d'aimer et d'être aimé apporte à la vie une chaleur et une richesse que rien d'autre ne peut apporter.
Le combat que se livrent en chaque individu le fanatique et l'imposteur est cause que nous ne savons jamais à qui nous adresser.
Peut-être même dans le fameux amour maternel y a-t-il une bonne part de curiosité.
Moi, je dis qu'il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu'il existe un complot universel.
Notre société est dirigée par une bureaucratie gestionnaire, par des politiciens professionnels ; les gens sont motivés par la suggestion de masse, leur but est de produire plus et de consommer plus, comme si cela était des fins en soi.
En société capitaliste, seuls ceux qui n'ont rien à perdre peuvent gagner.
La vie : un homme a de la chance s'il en sort vivant.
Un rêve sans amour est un rêve oublié.
Les hommes les plus actifs en amour sont ceux qui en parlent le moins.
Gardons-nous d'appeler amour ce qui relève seulement du hasardeux frisson et de la brève moiteur.
Un mouvement social qui ne fait qu'émouvoir n'est qu'une révolte. Un mouvement qui change à la fois les personnes et les institutions est une révolution.
Si seulement la vie n'était qu'une répétition générale et qu'on avait le temps de recommencer. On pourrait s'entraîner encore et encore jusqu'à ce que tout soit parfait. Malheureusement, chaque jour de notre vie est une représentation unique. Il semble que [...] â–º Lire la suite
Quand une institution démarre, ceux qui la composent se demandent ce qu'ils peuvent faire pour elle ; puis ce qu'elle peut faire pour eux.
La chance ne sourit qu'aux esprits bien préparés.