La société des loisirs est coincée entre une moitié de gens qui se plaignent de trop travailler et une autre moitié qui se plaignent de ne pas travailler assez.
Quant aux vaccins, on ne comprend rien. Je devrais l'avoir depuis longtemps, entre le coeur, cinq pontages, l'asthme, le diabète et le surpoids... Il n'y a rien, il n'y a pas de vaccins !
La nature a fait l'homme heureux et bon, mais la société le déprave et le rend misérable.
La différence entre l'homme qui tond simplement le gazon et le vrai jardinier réside dans la façon de toucher aux choses, disait-il. L'homme qui pousse sa tondeuse aurait pu n'être jamais là ; le jardinier y sera présent toute sa vie.
Si la société de consommation ne produit plus de mythe, c'est qu'elle est elle-même son propre mythe. À un Diable qui apportait l'Or et la Richesse (au prix de l'âme) s'est substituée l'Abondance pure et simple. Et au pacte avec le Diable le contrat d'Abondance.
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
Si notre humanité - notre âme en tant que société - est dépassée par le matériel et le cosmétique, il n'y aura aucun espoir de paix.
Il ne faut pas chercher cette situation inouïe des âmes supérieures en un autre point de l'histoire que cette fin de siècle, où le mépris de toute transcendance intellectuelle ou morale est précisément arrivé à une sorte de contrefaçon du miracle.
Je ne puis concevoir qu'un homme vraiment heureux puisse jamais songer à l'art. Vivre vraiment, c'est avoir la plénitude. Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?
Un dialogue entre les civilisations peut être considéré comme un dialogue entre l'individu et l'univers.
Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de "liberté", réelle et véritable.
Apprendre, c'est déposer de l'or dans la banque de son esprit.
Toute femme ayant le choix entre un emploi à l'extérieur et le ménage est folle à lier si elle ne se jette pas sur l'emploi.
Est-ce que cela ne vous semble pas bizarre de ne pouvoir être autre chose que soi, jusqu'à son dernier souffle, et même au-delà, dit-on.
Il n'y a pas besoin de science-fiction pour concevoir un mécanisme de contrôle qui donne à chaque instant la position d'un élément en milieu ouvert, animal dans une réserve, homme dans une entreprise (collier électronique). Félix Guattari imaginait une ville [...] â–º Lire la suite
L'amour véritable subsiste jusqu'à la fin des temps et que ceux qui s'aiment sont tôt ou tard à nouveau réunis. Si quelque chose nous arrivait, je suis persuadé qu'on se retrouverait. Nos chemins se croiseraient quelque part, sans que nous [...] â–º Lire la suite
La nuit de Noël est la plus horrible des nuits pour rester seul au lit, car le réveil ne ressemble pas du tout aux pubs Kodak avec des gosses en pantoufles... Ca ressemble à n'importe quelle autre journée de l'année !
Mon mari et moi, on hésite entre faire un enfant ou acheter un chien. On ne sait pas encore si on veut ruiner nos vies, ou seulement nos tapis.
Les athlètes, venus de tous les coins de la terre, ont droit de prétendre à une organisation aussi irréprochable que possible. Mais il faut autre chose à côté : la présence des génies nationaux, la collaboration des muses, le culte [...] â–º Lire la suite
Les grands créateurs n'ont pas le monopole de la souffrance.
L'alphabétisation est un pont entre la misère et l'espoir.
Partout en nous rien que l'humble mensonge Des mots qui offrent plus que ce qui est Ou disent autre chose que ce qui est.
Il n'y a de bien en cette vie que l'espérance d'une autre vie.
Plus le tort que les hommes commettent contre un individu ou un peuple est cruel, plus leur haine et leur mépris pour leur victime sont profonds.
La société basée sur la production est seulement productive, pas créative.
Il y a des erreurs qui contiennent une autre vérité.
L'État, selon mes idées, est une société d'hommes instituée dans la seule vue de l'établissement, de la conservation et de l'avancement de leurs intérêts civils.
Vous n'êtes, après tout, qu'un minuscule individu dans le vaste monde.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
Celui qui est cause qu'un autre devient puissant se ruine lui-même.