Je ne suis pas assez discipliné pour être un écrivain de façon constante. J'écris quand je dois le faire.
Baiser, festin d'amour dont je suis le Lazare !
Je suis réfugiée politique, enculé !
Je ne suis pas matérialiste. Je crois aux cadeaux du coeur, comme un dessin que fait un enfant.
Il n'y a guère d'homme assez habile pour connaître tout le mal qu'il fait.
Je ne pense jamais au futur. Il vient bien assez tôt.
Les tours et la trahison sont la pratique des imbéciles, qui n'ont pas assez de cervelle pour être honnêtes.
Je suis avant tout un père heureux et un mari comblé. Ma femme est mon pilier, mon booster. Anissa est solide, elle a une volonté et une joie de vivre incroyables.
[...] pour la première fois, au cours de la guerre, que je pus me rendre compte à quels prodigieux résultats peut conduire une propagande judicieusement menée. [...] Dans cette propagande de guerre ennemie, je me suis énormément instruit.
Je suis quelqu'un qui espère pour le meilleur et qui se prépare pour le pire.
Les assassinats légaux n'empêchent pas le flot de la liberté de se soulever à de longs intervalles et d'entraîner toujours dans son impitoyable courant quelques-uns de ceux qui sont assez fous pour vouloir faire digue.
Je suis comme le poireau : pas du tout exportable.
Je suis juste super compétitif. Squash, tennis, ski nautique, jeux vidéo... Même si je vous jouais à la piscine, je devrais gagner.
On ne fait vraiment l'éloge d'un artiste que lorsqu'on parle assez de son oeuvre pour oublier de louer sa personne.
À la froide sagesse assez souvent s'allie, comme pour l'égayer, quelque grain de folie.
Je suis aussi cet autre qui me parle, que j'écoute et qui m'entraîne.
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
Je me suis à peu près affranchi de cette fièvre d'humilité qui me paraît, à présent, un pénible excès de l'orgueil.
Je peux être très timide... mais quand je suis avec de gens que je connais, je peux être extrêmement forte.
J'adore le théâtre et je suis peintre. Je pense que les deux sont faits pour un mariage d'amour. Je donnerai toute mon âme pour le prouver une fois de plus.
Je suis juif et ne peux aller au paradis, mais j'aimerais bien aller au restaurant chinois !
Moi je me suis suicidé en état de légitime défense.
Je ne vais à la Bibliothèque Nationale que pour lire des livres obscènes et je suis prêt à faire l'amour avec n'importe qui.
L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.
Je connais les secrets des uns, des autres. Je ne suis pas une grenade dégoupillée, mais je sais l'envers du décor.
Le sot qui répète sans cesse : "Je suis asservi " finira bien par l'être un jour.
Moi envieux ? Je ne suis pas si modeste que cela.
Le pétard est la seule arme que le non violent que je suis tolère.
Ces péquenots, ils vont voter la corde aussi vite qu'un cochon vide son auge. Regardez leurs yeux. J'veux bien être pendu si je suis le seul tueur dans la salle d'audience.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Ce qui fait que les grands-pères s'entendent aussi bien avec les petits enfants, c'est que, pour ces derniers, la vie n'est pas encore assez sérieuse et que, pour les aïeuls, elle ne l'est plus autant.