Notre façon de vivre parle souvent beaucoup plus fort que nos paroles.
Je suppose que vivre sans amour, sans en faire l'expérience ou sans pouvoir en donner est une punition assez forte.
Logique : un bon outil qu'on nous vend presque toujours sans la manière de s'en servir.
Le drame des poètes, c'est qu'ils doivent vivre au-dessus des moyens de leur époque.
Qu'est-ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout.
Apprendre d'hier, vivre aujourd'hui, espérer pour demain. L'important est de ne pas arrêter de poser des questions.
Le bonheur est dans la possession des êtres ou des choses que l'on aime. On doit vivre pour réaliser le bonheur de ces êtres.
Ceux qui disent que la vie n'est qu'un assemblage de malheurs veulent dire que la vie même est un malheur. Si elle est un malheur, la mort est donc un bonheur.
Je dois vivre pour moi. Je dois faire ce que je dois faire pour moi et j'ai cessé de me préoccuper de ce que les gens disent.
Le véritable mal c'est de vivre, non pas de se tuer ou de mourir, c'est de vivre son mal jusqu'à la fin.
Quel moyen de comprendre, dans la première heure de la digestion, qu'on puisse quelque part mourir de faim ?
J'en suis arrivée au point où cela m'est à peu près égal de mourir ou de rester en vie. Le monde continuera de tourner sans moi et, de toute façon, je ne peux rien contre les événements actuels.
Quoique la mort nous soit épouvantable,A y penser souvent est profitable.
Evitez de trop penser. Voyez seulement le présent et agissez. C'est la clé d'un comportement vrai et positif.
Philosopher comme parler et vivre est un engagement et ne peut être que cela.
Personne ne niera que la vie est horrible, que c'est une suite d'angoisses sans fin. Il n'y a qu'une façon de passer à travers, c'est de ne pas y penser.
Essayer d'être un autre est une façon de devenir soi-même.
Il y a une façon nerveuse, et une façon langoureuse, de faire de la politique, comme de faire l'amour. La rencontre des deux donne les plus beaux effets, ou les plus beaux enfants.
La vie n'est que la mort qui vibre.
Nous avons autant besoin de raisons de vivre que de quoi vivre.
Rêvez fort et n'abandonnez jamais.
Il faut que nos jeunes gens apprennent à vivre dans un univers devenu étrangement mobile. Ils n'y sont pas préparés et c'est une des raisons de leur malaise.
Se suicider, c'est essayer de mourir de son vivant.
La liberté n'est pas n'importe quoi ! - Elle est paradoxale ; pas de liberté sans la vie et pas de vie sans la mort !
Certaines rudesses de forme sont garanties de l'intégrité de la pensée. Il n'est qu'une façon de dire, et pourquoi serait-elle plaisante !
Ô mes pauvres amis, si la vie est courte et la mort éternelle, réveillons-nous et allons hop ! Allons faire des choses folles et héroïques.
Le tournant peut surgir de façon subite. Une force fait signe, un soutien survient, une alliance qu'on n'attendait plus se décide, rien n'est fatal ni définitif.
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l'être de nos désirs...
L'homme qui s'attache à cueillir les plaisirs comme des fleurs, est saisi par la mort qui l'emportera comme un torrent débordé emporte un village endormi.
Depuis la mort de mes parents, je les croise, dans les rues, même à l'étranger, voûtés, marchant à pas menus. Ils reviennent me hanter sous la forme d'inconnus, tous les seniors de France me parlent d'eux, me donnent de leurs nouvelles.