Telle est la tâche de l'homme : conquérir l'espace et sanctifier le temps.
Le simple fait d'être est une grâce. Le simple fait de vivre est saint.
Face à ma première ride je me suis dit : j'entre dans la seconde partie de ma vie.
L'homme juge tout dans la minute présente, sans comprendre qu'il ne juge qu'une minute : la minute présente.
Je ne plonge jamais dans un roman-fleuve du premier coup, surtout en période de rentrée, j'ai trop peur de me faire emporter par les courants littéraires.
C'est l'ensemble de la vie individuelle que l'on devrait nommer "destin" et non pas ce futur tangible qui, d'une heure sur l'autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros.
Le matin : une heure de décision, d'élan, d'enthousiasme, une heure qui rend à l'homme la fraîcheur de sa volonté ; un départ ; un début de voyage !
On peut en savoir plus sur quelqu'un en une heure de jeu qu'en une année de conversation.
Deux voies s'ouvrent à l'homme et à la femme : la férocité ou l'indifférence. Tout nous indique qu'ils prendront la seconde voie, qu'il n'y aura entre eux ni explication ni rupture, mais qu'ils continueront à s'éloigner l'un de l'autre.
La trahison est la seconde nature des femmes.