Ne conquiers pas le monde si tu dois y perdre ton âme car la sagesse vaut mieux que l'or et l'argent.
Dans ce monde d'aujourd'hui, on ne peut dissocier le sentiment et la politique.
Le corps électoral se réduit de plus en plus. Ca frôle le foetus !
Dans un monde où l'information est une arme et où elle constitue même le code de la vie, la rumeur agit comme un virus, le pire de tous car il détruit les défenses immunitaires de sa victime.
Il les a tuées avec leur amour. C'est comme ça tous les jours dans le monde entier.
L'école reste le principal enjeu de l'organisation d'une société voulant se défaire de tous les fanatismes.
Nous nous rendons plus spécialement compte que nous avons une âme quand elle nous fait mal.
On trouve dans la Bible beaucoup de situations du monde moderne. Par exemple, Noé, cherchant pendant quarante jours une place pour se garer.
Tout le monde ment, mais personne ne dit : "je mens" ; tout le monde se réclame de la vérité, alors que dire "je mens" est la seule chose vraie que l'on puisse dire.
- De quelle confession êtes-vous ? Vous voulez bien me le dire ? - Vous voulez parler de ma religion ? - Oui, oui, de quelle confession ? - Je suis chrétienne, et vous, qu'êtes-vous ? - Moi je suis venu au monde de confession hébraïque, mais quand j'ai grandi, je me suis converti au narcissisme.
La sagesse ne consiste pas plus dans la science que le bonheur dans la richesse.
Je ne veux pas d'une Europe qui soit juste une zone de libre-échange attachée à l'OTAN. Encore moins je veux une Europe où tout le monde est contre tout le monde, et le dumping social et fiscal remplace la solidarité.
Quand j'étais tout enfant, le sort d'aucun personnage de l'histoire sainte ne me semblait aussi misérable que celui de Noé, à cause du déluge qui le tint enfermé dans l'arche pendant quarante jours. Plus tard, je fus souvent malade, et [...] ► Lire la suite
Les préliminaires, c'est mettre le corps à l'ouvrage.
C'était un monde d'hommes. Ni les femmes ni les enfants n'y étaient acceptés. J'attendais avec impatience que mon père me prenne par la main pour me conduire dans ce monde d'hommes.
La violence ne vient pas de l'Etat, elle vient de la société elle-même.
La société se compose de deux grandes classes, ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Il était une fois une forêt enchantée, où vivaient tout les personnages de contes. Nous les connaissons bien... Ou du moins nous le croyons. Un jour ils se retrouvèrent piégés dans un monde où les fins heureuses n'existait plus. Notre monde.
On ne construit pas une société forte sur des choix mous.
Le monde entier est cruel à l'intérieur et cinglé en surface.
Je dois dire que pour ce que j'ai vu du Texas, c'est le jardin du monde. La meilleure terre et les meilleures perspectives de santé que j'aie jamais vues, et je pense que c'est une chance pour tout homme de venir ici. Il y a un monde de pays ici à régler.
Dans un monde parfait, il n'y aurait pas de censure, car il n'y aurait pas de jugement.
Notre société produit des schizos comme du shampoing Dop ou des autos Renault, à la seule différence qu'ils ne sont pas vendables.
L'esprit humain apprécie aussi peu les idées bizarres que le corps les protéines étranges et il leur résiste avec la même énergie.
La société de consommation porte mal son nom, car un con ne fait généralement pas de sommation avant de dire une connerie en société.
Au pardon qui sourit la sagesse commence ; Il n'est pas qu'équité sans un peu de clémence.
Dans le monde du travail, la capacité à jouer son rôle compte souvent beaucoup plus que celle à faire réellement le boulot.
Le monde est aussi un livre qui nous parle de Dieu. Et ce livre est le seul dont disposait l'humanité païenne.
N'ayez de l'attache pour le monde qu'à proportion du peu de durée de votre vie.
Si la sagesse se mesurait par la longueur de la barbe, les boucs seraient des philosophes
Ces enfants doivent ressentir les mêmes choses que les autres enfants. Jouer, rire et pleurer, se faire des amis, profiter des expériences ordinaires de l'enfance. Se sentir aimé, nourri et intégré par le monde dans lequel il vit, sans la stigmatisation que le SIDA continue d'attirer.