Le mouvement de la négritude affirme la solidarité des noirs de la diaspora avec le monde africain.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même en espérant que les autres fassent la même démarche ; le monde ira mieux alors ; crois moi, c'est le seul chemin.
George Orwell a déjà écrit qu'une fausse croyance tôt ou tard entre en collision avec la réalité physique, habituellement sur un champ de bataille.
J'ai essayé des drogues et un peu de tout le reste, et rien au monde n'est plus satisfaisant pour l'âme que de voir le royaume de Dieu se construire et grandir en vous.
Les Américains ont lancé de nombreux projets dans le monde et je suis l'un d'entre eux.
Rien n'est dans le monde qui ne soit dans le langage, et rien ne constitue le langage qui ne constitue le monde.
Beaucoup de gens me demandent à quel moment je ferai, enfin, un film avec des personnes réelles. Mais qu'est-ce que la réalité ?
L'homme est puissant, il domine le ciel et la terre, dit-on, mais il est une force plus grande encore car la main qui réellement gouverne le monde est celle qui berce l'enfant.
La meilleure façon de rendre tout le monde pauvre est d'insister sur l'égalité des richesses.
Les gens savent tout sur tout le monde maintenant.
Le monde est très grand et plein de contrées magnifiques que l'existence de mille hommes ne suffirait pas à visiter.
Il n'y a pas au monde de pire malheur que la servitude.
Je me suis lancée dans l'humanitaire il y a longtemps parce que j'espérais aider le monde de manière significative.
Depuis l'invention de l'arme atomique, le monde vit dans l'équilibre de la terreur. Bon gré mal gré, il faut que chacun des partenaires s'y plie.
Le monde est une huître, mais on n'ouvre pas une huître avec douceur.
Le monde n'est qu'une branloire pérenne.
Non, mesdames et messieurs, la France n'est plus un pays libre, ni d'ailleurs un pays d'hommes libres. Tout le monde se couche, tout le monde s'écrase, tout le monde se tait, pour ne pas offenser les puissants, pour ne pas encourir leurs foudres.
Le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite même.
Tout le monde le sait bien qu'il n'y a pas de racisme mais des racismes : racisme anti-pauvre, racisme anti-jeune, racisme anti-femme, racisme anti-arabe... Alors, si vous êtes une "pauvre jeune femme arabe !"...
J'étais sapé de mes anciennes fringues, ma garde-robe d'avant la taule... les frocs se faisaient plus si fuseaux... Dans un certain monde ces choses de la mode ont beaucoup plus d'importance que la platitude du style pour un écrivain.
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
Des gens qu'on aime peuvent faire des choses épouvantables, et pourtant on continue de les aimer. Comment parler sérieusement du monde si on évacue cette complexité-là ?
Un film est une chose à part entière et, dans un monde idéal, je pense qu'un film devrait être découvert en ne sachant rien et que rien ne devrait lui être ajouté ou retranché.
La colère est meilleure. Il y a un sentiment de colère. Une réalité et une présence. Une prise de conscience de la valeur. C'est une belle poussée.
La poésie c'est la raison en vacances, une possibilité de survivre dans ce monde voué au matérialisme.
Tout le monde entend ce que tu dis. Tes amis écoutent ce que tu dis. Tes meilleurs amis comprennent ce que tu ne dis pas.
La vision romantique de notre monde comme un d'éden bienheureux n'est revendiquée que par des gens qui n'ont aucune véritable connaissance de la nature.
- Pourquoi ne dis-tu jamais ce que tu as dans la tête ? - Pourquoi dis-tu toujours ce que tu as dans la tienne ? Pourquoi faut-il que tu mènes, quand je voudrais mener ? Si je veux danser, je t'inviterai [...] ► Lire la suite
La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté.
Le poète est passé ; au milieu du silence s'organise un concert, comme un lilas ; une pensée se pense, le monde s'est ouvert.
La familiarité du monde ne résulte pas seulement d'habitudes prises dans ce monde, qui lui enlèvent ses rugosités et qui mesurent l'adaptation du vivant à un monde dont il jouit et dont il se nourrit. La familiarité et l'intimité se produisent comme une douceur qui se répand sur la face des choses.