Le monde n'a peut être pas de sens, mais il a des structures, et tout est là.
La mort n'est rien. Elle n'est que l'extinction de l'artifice par lequel la nature vous a fait croire que vous étiez quelqu'un. La vie n'est rien. Elle n'est que la lumière que vous avez produit en croyant que vous étiez quelqu'un.
La société ne fait qu'établir une communication entre les hommes du monde : elle est une organisation de la vie en masse.
J'ai accepté ma vie pour ce qu'elle m'offrait au lieu de la détester pour ce qu'elle n'avait pas voulu me donner.
La vie est une phrase interrompue.
La vie privée est toujours triste , si chacun attend le bonheur comme quelque chose qui lui est dû.
Qui peut n'être pas convaincu de son inutilité, quand il considère qu'il laisse en mourant un monde qui ne se sent pas de sa perte, et où tant de gens se trouvent pour le remplacer ?
Vous n'avez pas besoin de trop de monde pour être heureux. Juste quelques vrais qui vous apprécient pour qui vous êtes.
On ne peut juger de la beauté de la vie que par celle de la mort.
Notre vie n'est qu'un fil d'or dans une trame qui se déchire.
Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
La sobriété est une option heureuse qui produit une vie allégée, tranquille et libre. Le bonheur n'est pas dans la possession, dans l'avoir, mais dans l'être.
Les arts martiaux ont été une partie de ma vie pour autant que je me souvienne.
Le luxe est le refus fondamental de l'être humain de limiter sa vie à une survie.
Accouchement : Une telle douleur devrait être suffisante pour sauver le monde pour toujours.
La vie nous donne ce qu'on en attend, mais ailleurs, autrement, et à contretemps.
Ce que je n'accepterai plus, c'est la vie médiocre d'un modeste petit gentilhomme.
Quand j'étais plus jeune, ce qui veut dire plus vulnérable, mon père me donna un conseil que je ne cesse de retourner dans mon esprit: Quand tu auras envie de critiquer quelqu'un, songe que tout le monde n'a pas joui des mêmes avantages que toi.
Vous pouvez chasser un chien du fauteuil du roi, et il montera dans la chaire du prédicateur ; il regarde le monde sans émotion, sans gêne, sans vergogne
Jamais la mort ne sera aussi belle que la vie que l'on a perdue !
Je n'ai aucun préjugé sur les personnes. Je déteste tout le monde de manière uniforme.
Quand Dieu a déjà fabriqué un être et qu'il l'a envoyé dans notre monde à nous, c'est fini, il ne revient plus sur Sa décision sinon les gens ne vont plus le respecter. En plus, ça voudrait dire que Dieu est capable de Se tromper comme nous autres.
Je pense que le goût de la vie, la joie qu'elle me procure m'entretient, et que cela a des répercussions sur mon apparence.
Il faut inverser la tendance, sans quoi nous ne pourrons plus garder un monde vivable. La responsabilité incombe aux pays du G20, responsables de 80 % des émissions.
Je me sens sexy en cuisine. C'est très sensuel, les odeurs, les saveurs, les manipulations...
Le monde n'était pas plus grand que nos pensées, et pas plus que le fils de Clinias nous ne savions ce qu'est la mort.
Le monde polit plus qu'il n'instruit.
Celui qui sert tout le monde n'est payé par personne.
L'abstentionnisme, l'écoeurement, l'indifférence à l'égard de la conduite des affaires publiques sont autant de dénis magistraux infligés par les politiques à leurs représentants. Ne pas en tenir compte c'est prendre la vie sociale pour un match de foot.
J'ai un désir profondément caché et inarticulé pour quelque chose au-delà de la vie quotidienne.
La vie : chacun de nous en fait une expérience nouvelle, personnelle et toute expérience, dure ou douce, l'homme doit en tirer du bien.