Le monde moderne, avec sa complexité folle, m'intéressait peu. Il manquait de pertinence et de poids.
Tout le monde ne peut pas être célèbre, mais tout le monde peut être génial, car la grandeur est déterminée par le service.
Les défenseurs des animaux non humains, dès lors qu'ils sortent du cadre strict des associations de chiens et chats abandonnés, sont considérés comme des ennemis du système car ils en remettent en cause toute la logique. L'exploitation animale est l'un des piliers sur lesquels s'est construit le monde dans lequel on évolue.
Le monde ne sera pas détruit par une bombe atomique, mais englouti par un fleuve de merde.
Tout le monde a droit de vie ici-bas, et la mort de faim est un crime social.
Les premiers mots du monde sont dans la vie d'une femme les premiers mots d'amour.
Le monde entier est ivre et nous sommes juste le cocktail du moment.
Le journal télévisé n'est plus qu'un film du monde en accéléré.
On a peu de besoins quand on est vivement touché de ceux des autres.
Vivre c'est peu de chose, mais bien vivre et bien mourir, c'est beaucoup.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
Il n'y a aucune raison pour qu'un écrivain qui a peu de métier n'arrive pas à finir un livre.
Bizarre : ce sont les optimistes qui craignent le plus la philosophie du désespoir.
Je vais vous dire : dans ce monde, être un peu fou vous aide à rester sain.
Tant de rencontres, dans une vie. On peut être avec beaucoup de gens, et pourtant, il n'y a qu'une seule personne au monde qui vous chavire.
Mourir dans un monde c'est renaître dans l'Autre Monde.
La science m'ordonne de n'aimer que moi, attendu que tout le monde est fondé sur l'intérêt personnel.
Ils [les fanatiques] voudraient que tout le monde soit aussi aveugle qu'eux-mêmes : pour eux, être clairvoyant, c'est du libertinage.
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
L'estime doit être fondée sur la préférence : tenir tout le monde en haute estime, c'est n'estimer rien.
C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !
Le monde appartient à ceux qui se lèvent de bonne heure, jusqu'à l'heure où les autres se lèvent.
Quand on a pas d'imagination, mourir c'est peu de choses, quand on en a, mourir c'est trop.
La parole est une chose qui vaut si peu qu'on la donne.
Finalement, quand je fais le bilan de ma vie, j'ai un peu de biens et pas mal de maux.
Je vois le monde à travers le filtre de mes émotions, quelle que soit leur force. Le filtre est toujours là, le monde aussi.
Le monde est silencieux, la nuit envoyait sur eux son souffle, une de ces nuits qui semblent faites pour abriter la tendresse, et il y a des moments où les âmes, comme libérées de leur noire chrysalide, rayonnant d'une sensibilité exquise qui rend certains silences plus limpides que des discours.
Il y a peu de succès où il y a peu de rire.
Nous vivons dans un monde où le plus n'est jamais assez, où l'opportunisme et la cupidité se généralisent.
Ma propre expérience est que les outils dont j'ai besoin pour mon métier sont le papier, le tabac, la nourriture et un peu de whisky.
Une larme n'est jamais seule. Elle porte en elle un océan, qui toujours la sollicite.