L'histoire est un outil d'appréhension du monde qui devrait nous apprendre à vivre le présent et à comprendre l'avenir. Sinon, elle ne sert à rien.
Le seul futur qui nous appartienne jamais est le présent que nous sommes en train de vivre.
Chaque fois que vous regardez une mandarine, vous pouvez y voir profondément.Vous pouvez tout voir dans l'univers dans une mandarine. Quand vous le pelez et le sentez, c'est merveilleux. Vous pouvez prendre votre temps à manger une mandarine et être très heureux.
Chercher à connaître l'avenir, ce n'est pas là ce qui doit vous occuper ; mais prendre conscience que cet avenir vous sera bientôt funeste si vous persévérez dans votre inaction et dans la négligence de vos affaires, voilà ce qu'il vous importe de bien connaître.
En vérité, il n'y a pas deux façons de vivre sa maternité, mais une infinité, qui interdit de parler d'instinct fondé sur le déterminisme biologique. Celui-ci dépend étroitement de l'histoire personnelle et culturelle de chaque femme.
Il y a un grand sentiment d'accomplissement, de testostérone, de plaisir, de pouvoir vivre sa masculinité lorsque vous jouez un rôle d'action ou d'action-aventure ou un vrai rôle de dur à cuire.
Je sais qu'il existe des écoles de scénaristes mais j'ai du mal à comprendre leur intérêt. On n'apprend pas l'imagination. Faire un dialogue, faire s'entrechoquer les sentiments, résonner les silences, ça ne s'apprend pas.
Tout étranger installé sur notre territoire, alors même qu'il croit nous chérir, hait naturellement la France Éternelle, notre tradition qu'il ne possède pas, qu'il ne peut comprendre et qui constitue précisément la nationalité.
Combien de cercueils pouvons-nous voir avant de voir qu'il est difficile de vivre cette vie sans Dieu, alors nous devons demander pardon.
L'amour est un sentiment qui, pour être honnête, a besoin de n'être composé que de lui-même, de ne vivre et de ne subsister que par lui.
Je voudrais voir le monde dans un grain de sable, Et le paradis dans une fleur sauvage, Tenir l'infini dans la paume de ma main, Et voir l'éternitée durer une heure.
Il faut vivre et non pas seulement exister.
Il est facile de voir que le moral de l'amour est un sentiment factice ; né de l'usage de la société.
- J'ai réussi à éviter l'oeil de lynx de K-C. - J'apprécie l'effort et de te voir ici en petite tenue mais tu ne devrais pas être en train de me dénoncer ? - Dorotha fera patienter les dames du conseil [...] â–º Lire la suite
Rien ne s'est fait de grand qui ne soit une espérance exagérée.
L'intensité du regard d'un bébé qui tète est vraiment poignante, c'est l'intensité de l'être qui est conscient qu'il contribue au vivre du monde entier.
Le chemin des paradoxes est le chemin du vrai. Pour éprouver la réalité, il faut la voir sur la corde raide.
Comment comprendre le maoïsme sans mesurer, d'abord, la somme de souffrance et de deuils que Mao et les siens ont endurée.
La crainte frissonnante de vivre vaut mieux que le refus de vivre.
Un nez qui peut voir en vaut deux qui reniflent.
La vraie intelligence de l'être humain, c'est sa capacité d'adaptation. Les hommes se font à tout, y compris au pire.
L'homme n'amène pas son propre malheur, et si nous souffrons, c'est par la volonté de Dieu, bien que je n'arrive pas à comprendre pourquoi il se croit obligé de tellement en remettre.
Un journaliste est un homme qui va voir tout ce qui se passe, fourre son nez partout, pose des questions à tout le monde et accessoirement écrit dans un journal.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
On ne vit pas longtemps. Il faut vivre bien...
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Les hommes qui montrent trop leur intelligence sont comme les femmes qui montrent trop leurs seins.
Les poètes nous aident à aimer : ils ne servent qu'à cela. Et c'est un assez bel emploi de leur vanité délicieuse.
La sexualité de la future femme, du futur homme, à ses balbutiements, est la pierre d'assise de la personnalité humaine.
Le coup de foudre est facile à comprendre ; c'est quand deux personne se sont regardées toute leur vie que cela tient du miracle.