Le printemps est la saison où les garçons commencent à comprendre ce que les filles ont su tout l'hiver.
Un gosse qui tête le sein de sa mère décédée. C'est même plus du lait en poudre.
Remercier sa mère est une perte de temps.
La seule caresse que je n'aie jamais su accorder à mon mari, c'est le tutoiement.
Ma famille, franchement, ce n'étaient pas des gens qui allaient à l'église chaque semaine. Ma mère était l'une des personnes les plus spirituelles que je connaisse, mais elle ne m'a pas élevé dans l'église, alors je suis venu à ma [...] â–º Lire la suite
Je t'ai toujours su inaccessible même dans la plus claire proximité. Je t'ai aimée dans ce savoir.
Ta mère suce des bites en enfer !
Ma mère gémissait ! Mon père pleurait.Et je bondis dans ce monde dangereux :Impuissant, nu et criard ;Comme un démon caché dans un nuage.
Une amitié née des affaires vaut mieux qu'une affaire née de l'amitié.
Les origines de l'Art sont pourtant plus modestes. L'Art est né du jour où l'homme, au lieu de se préoccuper uniquement de l'utilité d'un objet fabriqué par lui, s'est préoccupé de sa forme; du jour où il a voulu que [...] â–º Lire la suite
Les jolies filles ne sont pas toujours heureuses et les garçons intelligents sont rarement beaux.
L'enfant est l'argile, la mère est le potier.
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
L'ignorance est la mère des traditions.
Ceux qui ont horreur de sortir des sentiers battus se demandent comment on peut rêver de passer un hiver dans le froid, le vent et l'obscurité. Que peut-on y trouver ? Je n'en sais rien - à moins que ce ne soit : des gens, de la mer, du ciel.
La mauvaise mère, la mère maladroite ou injuste, est pour l'enfant la plus tragique initiatrice.
Le respect est une barrière qui protège autant un père et une mère que les enfants, en évitant à ceux-là des chagrins, à ceux-ci des remords.
Les blondes font les meilleures victimes. Ils sont comme de la neige vierge qui montre les traces de pas sanglantes.
Les garçons seront toujours des garçons. Et cela n'aurait pas d'importance si l'on pouvait empêcher les filles de rester des filles.
Être juif, ce n'est pas avoir une mère juive ou un père juif, c'est avoir des enfants juifs.
Les enfants se rendent compte qu'il y a des invités à la maison quand ils entendent leur mère rire aux plaisanteries que fait leur père.
La véritable amitié n'est possible qu'avec une femme. Avec les hommes, c'est compliqué. Et puis les langues vont bon train quand un homme et une femme sont amis.
L'amour d'une mère c'est comme l'air : c'est tellement banal qu'on ne le remarque même pas. Jusqu'à ce qu'on en manque.
La grande amitié n'est jamais tranquille.
La foule est la mère des tyrans.
Ma mère ne voulait pas de moi. Elle m'a dit que j'étais le «fruit d'un viol». Longtemps, j'ai cherché un arbre qui s'appelait le viol...
Une mère ne voit jamais le vilain petit canard dans sa nichée de poussins.
La neige possède ce secret de rendre au coeur en un souffle la joie naïve que les années lui ont impitoyablement arrachée.
Il y a chez la mère qui adopte un enfant un sentiment sublime qui se rapproche du don pour le don.
Une amitié véritable, c'est celle qui repose avant tout sur la communion aux mêmes principes et à la poursuite d'un même idéal.
Ma mère était d'une extrême docilité, elle vivait dans la dévotion de mon père. C'est elle qui lui avait fait découvrir le Mexique, qui l'avait, peut-être, rendu un peu fou.