Chacun de nous accepte la réalité du monde auquel il est confronté.
Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.
Il n'y a pas d'excès au monde aussi louable que la gratitude excessive.
De nos jours tout le monde a forcément, à un moment ou à un autre de sa vie, l'impression d'être un raté.
Dans un pays où tout le monde aspire à l'attention, il vaut mieux être en faillite que de n'être rien.
Ce n'est pas un vain propos, mais une vérité bien établie : celui qui accepte un conseil, n'est pas un sot.
J'ai toujours imaginé que la fin du monde serait quand quelque énorme chaudière, chauffée à trois milliards de pression atmosphérique, exploserait et ferait sauter le globe.... Ils [les Américains] sont de grands chaudronniers
Combien de choses ont été niées un jour, pour devenir réalité le lendemain !
Car la foule est toujours impressionnée par les apparences et par les résultats, et le monde est composé de la foule.
Tout le monde s'agite pour trouver enfin le repos ; mais il y a des hommes si paresseux qu'ils mettent le but au début.
Tout a sa beauté mais tout le monde ne la voit pas. Pour la voir, il suffit d'imaginer à quel point cela pourrait être pire.
Lorsque les gens sont très endommagés, ils peuvent souvent voir le monde avec une sorte de défi.
Dans ce monde qui se voudrait cynique à force de réalisme, un des moteurs principaux de la politique est l'irrationnel désir de ne pas perdre la face.
Avis aux grands de ce monde : peu importe ce que vous accomplirez, la seule façon de vous inscrire dans l'Histoire, c'est de vous trouver un bon biographe.
Il n'y a pas de conditions auxquelles un homme ne puisse s'habituer, surtout s'il voit que tout le monde autour de lui vit de la même manière.
Le roman n'est pas posé sur la réalité comme le couvercle sur une boîte. Il est une autre réalité qui gravite autour de la première et qui l'éclaire.
Parfois, on assiste à des scènes terribles. Malheureusement le monde est une jungle, l'homme est un loup pour l'homme et surtout pour la femme...
Je rêvais d'un autre monde Où la terre serait ronde, Où la lune serait blonde, Et la vie serait féconde.
Pour représenter le monde entier, sa grandeur, il faut la petitesse du théâtre.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Ouvre tes yeux ! Le monde est encore intact ; c'est aussi vierge qu'au premier jour, aussi frais que du lait !
Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis.
Nous écrivons des livres parce que nos enfants se désintéressent de nous. Nous nous adressons au monde anonyme parce que notre femme se bouche les oreilles quand nous lui parlons.
Quand j'marche dans Paris toute la nuit, j'ai mal de voir le monde dans lequel on vit, où est l'enfer, où le paradis ?
Toute l'intelligence du monde est impuissante contre une idiotie à la mode.
Bénie soit la saison qui entraîne le monde dans la conspiration de l'amour.
Ne faites pas au monde l'extrême plaisir de lui demander l'impossible pour qu'il s'autorise à vous refuser le nécessaire.
Les hommes qui ont changé le monde n'ont jamais réussi en ralliant à eux les principaux citoyens, mais toujours en remuant les masses.
Ernest Hemingway a écrit : « le monde est un bel endroit qui vaut la peine qu'on se batte pour lui ». Je suis d'accord avec la seconde partie.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.
La plus étrange pensée du monde : il y aura des hommes après nous.