Nous sommes le seul pays au monde à détruire ses anciens bâtiments. Trop tard, nous réalisons à quel point nous en avons besoin.
On donne des conseils, mais on n'inspire point de conduite.
Ce n'est plus l'amour, mais autre chose qui est dans l'air et à quoi tout le monde pense, comme à la mort, mais ce n'est pas la mort.
Quand on exalte à ce point l'unité et ses vertus, on s'expose à donner un blanc-seing aux pouvoirs.
Un bon compromis laisse toujours tout le monde en colère.
Je rêve de musées comme des librairies où l'entrée serait libre, où l'on pourrait venir à n'importe quelle heure regarder une seule oeuvre, sans file d'attente, sans passe, sans flèches, et se dire « je reviendrai demain ».
Une république n'est point fondée sur la vertu ; elle l'est sur l'ambition de chaque citoyen, qui contient l'ambition des autres.
Ne laissez personne vous faire croire que dieu a choisi l'Amérique comme sa force divine, messianique, pour être une sorte de gendarme du monde entier.
Si un plus grand nombre d'entre nous préférait la nourriture, la gaieté et les chansons aux entassements d'or, le monde serait plus rempli de joie.
Travailler sans en avoir envie, ça n'est pas un travail qu'on fait, c'est une besogne. Et c'est à ces moments-là qu'on se rend compte à quel point l'on a peu de mérite à faire les choses qui vous plaisent.
Fais que chaque heure de ta vie sois belle. Le moindre geste est un souvenir futur.
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.
Alors comment pouvait-on vivre dans un monde dans lequel l'intelligence et la perception des faits ne voulaient rien dire, et où l'autorité et la tradition étaient tout ?
Je cherche à avoir une place sous le soleil pour que nos nouvelles générations vivent en paix loin de la répression, du terrorisme, de la vie humaine librement dans ce monde libre. C'est ce que je recherche. Je ne demande pas la lune. Je demande que la légalité des Nations Unies soit mise en oeuvre.
Une fois dans sa vie, fût-ce pendant trois quart d'heure, tout le monde a été à l'avant-garde de quelqu'un.
Comme la plupart des Chinois, je suis fondamentalement fataliste : trop sophistiqué pour la religion et trop supersticieux pour nier l'existence des dieux.
Le monde est un chaos, et son désordre excède tout ce qu'on y voudrait apporter de remède.
Tout le monde veut avoir un ami. Personne ne s'occupe d'en être un.
Que ce monde demeure Comme cesse le temps Quand on lave la plaie De l'enfant qui pleure.
Le monde laissé à lui-même devient plus féroce qu'une croyance.
Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C'est ça la relativité.
Le temps n'a pas la même allure pour tout le monde !
J'ai appris une chose et je sais, en mourant, qu'elle vaut pour chacun : vos bons sentiments, que signifient-ils si rien n'en paraît en dehors ? Et votre savoir, qu'en est-il s'il reste sans conséquences ? Je vous le dis [...] ► Lire la suite
Picasso tenait son monde au bout de sa palette.
Le problème est que tout le monde traite les adolescents comme s'ils étaient stupides.
Moi, tout le monde m'attend au tournant, voilà pourquoi j'ai décidé d'aller tout droit.
Peut-être la bicyclette, dans ce monde de machines, était-elle à nos yeux une héritière du cheval ?
Si tout le monde s'accrochait à tous les ressentiments du passé et à leurs douleurs, il n'y aurait pas d'espoir pour l'avenir.
C'est simple un corps, c'est une langue simple. Tout le monde la parle, d'ailleurs, mais personne ne la comprend.
Dix mesures de paroles sont descendues en ce monde ; les femmes en prirent neuf et les hommes une.
Les mots sont petits. Maigres.Sans grâce. La misère du monde trop grande trop profonde. Les hommes ont des idées barbares. Des serpents au fond du coeur.