Le monde est un chaos, et son désordre excède tout ce qu'on y voudrait apporter de remède.
Tout commence dès l'école. L'école nous apprend à participer à la compétition sociale, et on n'apprend pas ce qui se passe en nous. Or vous vivez toute une vie avec un parcours intérieur. L'alphabétisation ne va pas de pair avec la créativité, à l'école. C'est un drame, c'est la faute de Jules Ferry, ce bâtard.
Il reste que la liberté consiste toujours à choisir entre l'abandon au monde et l'élan vers la valeur.
Les chances perdues font autant partie de la vie que les chances saisies, et une histoire ne peut s'attarder sur ce qui aurait pu avoir lieu.
Si ma vie était à refaire, j'aurais pour règle de lire de la poésie et d'écouter de la musique au moins une fois par semaine.
L'idée qu'un autre monde est possible est quand même plus stimulante que l'injonction de se résigner au désordre des choses !
La vraie promotion de la femme n'est pas dans le surcroît de parures dont les hommes, tandis que leur niveau de vie s'élevait, revêtirent les femmes. Elle n'est pas dans les apparences de pouvoir qu'ils leur abandonnèrent afin de les mieux dominer. Elle n'est pas dans les simagrées du jeu d'amour courtois.
Les droits de l'homme et les droits civiques universels ne seront respectés qu'à une condition. Il faudra que l'homme se rende compte qu'il est "responsable pour le monde entier".
Tout s'anéantit, tout périt, tout passe : il n'y a que le monde qui reste, il n'y a que le temps qui dure.
J'ai longtemps arpenté les chemins d'Ovalie, le territoire sans frontières des amateurs de rugby. C'est un monde où l'on se rencontre plus qu'on ne se croise.
Rassemble les hommes du monde entier au creux de ton amour.
La seule chose au monde qu'il vaille la peine de commencer : La Fin du monde parbleu !
Nous n'habitons plus la même planète que nos aïeux : la leur était immense, la nôtre est petite.
La douleur de la vie primitive sur la terre est la seule base, la seule garantie du bonheur dans la vie ultérieure, dans le ciel.
Faire un enfant dans le monde où nous vivons, c'est faire un bras d'honneur à l'apocalypse.
Aimer la vie. Engagez-vous dedans. Donnez tout ce que vous avez. Aimez-la avec passion parce que la vie rend vraiment, plusieurs fois, ce que vous y mettez.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] ► Lire la suite
Tous les peuples du monde qui ont combattu pour la liberté ont finalement éteint leurs tyrans.
Il n'y a pas de société possible, si elle n'est fondée sur l'hypocrisie.
Le travail, pour moi, ce n'est pas du travail, c'est la vie qui en est...
Pourquoi n'y aurait-il pas de vie sur les autres planètes ? Il y en a bien à Châteauroux.
C'est ahurissant la manière dont le monde des dames de la bourgeoisie parvient à tout aplanir et à tout intégrer, à transformer la complexité et le chaos ambiants en quelque chose de charmant, d'inoffensif et d'aseptisé.
L'abnégation, la charité résultent le plus souvent d'un défaut de vie personnelle.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
Il faut, bien sûr, avoir toute son expérience derrière soi et ne pas avoir perdu la fraîcheur de l'instinct.
L'amour, l'amitié, le rire... Certaines des meilleures choses de la vie sont vraiment gratuites.
C'est votre vision de la vie qui compte. Si vous vous prenez à la légère et ne vous prenez pas trop au sérieux, vous pourrez bientôt trouver l'humour dans votre vie de tous les jours. Et parfois, cela peut être une bouée de sauvetage.
Le monde est abîme, et le monde s'abîmera.
J'arrive au temps des échéances. J'ai dépensé ma vie qui n'est jamais qu'un prêt et qu'il faut rendre à la mort usurière.
L'entrejambe d'une femme, l'alpha et l'oméga de l'homme : il naît de là, et toute sa vie y retourne.
Ce qui probablement fausse tout dans la vie c'est qu'on est convaincu qu'on dit la vérité parce qu'on dit ce qu'on pense.