Le monde laissé à lui-même devient plus féroce qu'une croyance.
La vie est courte mais très large.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
La vie se joue souvent en deux manches: dans un premier temps, elle t'endort en te faisait croire que tu gères, et sur la deuxième partie, quand elle te voit détendu et désarmé, elle repasse les plats et te défonce.
On n'apprend pas à dominer le monde à travers la biologie ou les mathématiques, mais en lisant les poètes, les romanciers, les dramaturges, les essayistes.
C'est la puissance de la vie et l'action qui peuvent seules résoudre, sinon entièrement du moins en partie, les problèmes que se pose la pensée abstraite.
J'essaie de vivre ma vie au mieux, mais je prêche toujours que vous devriez travailler dur et faire de votre mieux.
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
Plus le monde se mondialise, plus la terre se terrorise.
L'enfance. L'âge de la vie où tout semble possible, où on imagine qu'il suffira de vouloir changer son destin.
Un amour naissant inonde le monde de poésie, un amour qui dure irrigue de poésie la vie quotidienne, la fin d'un amour nous rejette dans la prose.
Libre est le romancier, il crée un monde à sa guise, mais il le fait sur le bord du monde qui existe. Sa liberté en est très réduite.
Le but du monde est que la raison règne. L'organisation de la raison est le devoir de l'humanité.
- On est des consommateurs. On est des sous-produits d'un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la [...] ► Lire la suite
La fourchette tue plus de monde que l'épée.
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] ► Lire la suite
La vie n'est pas la joie. C'est la tension dans l'effort continu ; c'est le labeur physique et le surmenage intellectuel ; c'est l'austère accomplissement du quotidien devoir.
Les photos portent cela : la vie passée et la mélancolie qui s'y attache.
Les apparences plus que les réalités gouvernent le monde ; il est donc aussi important de connaître les choses en apparence que de les connaître réellement.
Je suis content que la vie soit courte, Je trouve ça rassurant. J'ai peur des choses qui ne finissent pas.
Souriez et faites savoir à tout le monde qu'aujourd'hui, vous êtes beaucoup plus fort qu'hier.
L'amitié ? Intérêt. La vie ? Mystère. La souffrance ? Névrose. L'idéal ? Néant.
Ris et tout le monde rira avec toi, pleure et tu seras le seul à pleurer.
Ce libre accès à la science, ces portes ouvertes et ces gestes de bienvenue sont les marques d'une liberté non moins essentielle que les autres, celle de résoudre les différends par la confrontation des idées, et, si celle-ci n'aboutit pas à l'union, de se résigner à la diversité par la tolérance.
Ma vie est mon seul enseignement.
Si votre monde ne va pas, la cause est en vous.
Le rêve, s'il doit avoir un sens, devrait dominer la vie des hommes.
L'euro, c'est comme le paradis : tout le monde veut y aller, mais le plus tard possible !
Elle était farouchement indépendante, Brooke Davis. Elle était intelligente et belle à la fois [...] En quatre ans, elle avait mûrit plus que n'importe lequel d'entre nous. [...] Un jour, elle finira par changer le monde et elle ne s'en rend même pas compte.
Tout le monde a un secret désir d'étonner les autres.
Tu sais que tu as trouvé l'amour de ta vie quand tu te surprends à tomber amoureux encore et encore de la même personne, malgré les kilomètres qui vous séparent.