Les mots sont petits. Maigres.Sans grâce. La misère du monde trop grande trop profonde. Les hommes ont des idées barbares. Des serpents au fond du coeur.
La misère des idées dans les intérieurs riches arrive parfois à vous apitoyer.
Développer l'ouverture du coeur est sans doute la meilleure arme de combat.
Quand le coeur est le guide, même le plus vieux des guerriers fait plier le géant, mais il lui faut charger sa pirogue d'une cargaison de patience.
Nous habitons un monde interprété par d'autres où il nous faut prendre place.
Il est permis à tout le monde de se tromper. A la condition de ne pas savoir à l'avance que l'on se trompe. Et surtout à celle d'avoir le courage de refuser de se tromper.
Il n'est rien qui plus abatte le coeur d'un homme que de hanter ou trop aimer les femmes.
Il y a deux types de personnes qui vous diront que vous ne pouvez pas faire une différence dans ce monde : ceux qui ont peur d'essayer et ceux qui ont peur que vous réussissiez.
Chaque coeur a son propre mal.
Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement.
Ma génération avait un sens des canons littéraires et une connaissance de l'histoire des idées qui ont totalement disparu aujourd'hui.
Dans ce monde chaotique, les hommes se sont toujours construits des systèmes, des logiques, des relations de cause à effet pour s'affirmer.
Le monde ne pardonne qu'aux supériorités qui ne l'humilient pas.
On n'apprécie rien si on ne le contemple pas ; ce qui manque au monde c'est la contemplation.
Je suis étonné par l'orgueilleux qui, hier, était sperme et demain sera cadavre en putréfaction ; je suis sidéré par celui qui doute de "Dieu" alors qu'il voit la création, par celui qui oublie la mort alors qu'il voit les [...] ► Lire la suite
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
Marx disait que le prolétariat, en se libérant, libérerait le monde entier. Si le prolétariat s'est largement émancipé - l'ouvrier est désormais un électeur comme un autre -, le monde n'a en revanche pas été libéré.
Je n'ai jamais aimé le monde qui m'entourait tel qu'il était.
Celui qui bâtit le monde est celui qui active son errance.
Tu n'auras plus d'yeux ce soir, ni d'oreilles, ni de langue. Tu vas errer dans les Enfers aveugle, sourd et muet. Et tout le monde saura qui est Hector ! Le fou qui a cru avoir tué Achille.
Qu'ils le veuillent ou non, les réfractaires à l'entrecôte sont des asociaux qui s 'excluent des fêtes qui réjouissent le coeur des humains depuis des siècles. Ils cassent l'ambiance. Ils tapent la déprime. Ces grévistes du steak sont des pisse-froid qu'il vaut mieux éviter.
Tu n'es jamais en sécurité. Peu importe qu'il y ait beaucoup de monde autour de toi, peu importe que l'endroit te paraisse tranquille, peu importe ce qu'on te dit, peut importe ce que tu crois. Tu n'es jamais en sécurité.
- De quelle confession êtes-vous ? Vous voulez bien me le dire ? - Vous voulez parler de ma religion ? - Oui, oui, de quelle confession ? - Je suis chrétienne, et vous, qu'êtes-vous ? - Moi je suis venu au monde de confession hébraïque, mais quand j'ai grandi, je me suis converti au narcissisme.
Mettez votre coeur à faire le bien. Faites-le encore et encore, et vous serez rempli de joie.
Quelle belle chose, le bon sens. Comme il est dit quelque part, c'est la chose au monde la mieux partagée.
Les modifications se créent d'elles-mêmes au fur et à mesure que nous vivons et que nous pénétrons au coeur des choses.
Le coeur de la femme s'attache parce qu'il donne ; le coeur de l'homme se détache parce qu'il reçoit.
Observons un grec ancien : il est enveloppé dans un drap, il tient un parchemin et il apporte au monde la civilisation.
Qu'est la vérité, en effet, sinon ce qui est évident pour tout le monde et considéré comme inattaquable ?
Dire que Trump, c'est le peuple, alors qu'il s'agit d'un milliardaire sexiste, raciste, homophobe... Lorsqu'il a été élu, j'ai ressenti l'inquiétude fondamentale qu'ont connue mes parents, mes grands-parents, face à un monde inconnu dans lequel il pouvait se passer n'importe quoi d'imprévisible, de dangereux.
Le cinéma, c'est un stylo, du papier et des heures à observer le monde et les gens.