Je pense qu'avoir des animaux de compagnie aide à sensibiliser les gens au monde naturel.
Les animaux ne voient la lumière du jour qu'une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l'abattoir. Pour beaucoup d'entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l'oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
Les hommes sont comme les animaux : les gros mangent les petits et les petits les piquent.
L'humour nous aide à traverser la vie avec un minimum de grâce. Il offre l'un des rares moyens de faire face à l'absurdité de tout cela.
Le naturel des Français est de n'aimer point ce qu'ils voient.
Si vous n'êtes pas quelqu'un qui a un amour naturel pour vous-même, il est difficile de laisser aller votre désir de plaire aux autres, et ce n'est vraiment pas un ingrédient pour une vie heureuse.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
Les animaux sont un peu comme les gens : il y en a des cons et des géniaux. Quoiqu'il en soit, aucune raison de les persécuter comme on le fait.
Nous envisageons un redressement dans cinq ans. En effet, dans cinq ans, nous serons considérés comme un pays sous-développé auquel viendront en aide les pays industrialisés.
Nous devrions tous songer beaucoup plus souvent à la mort. Paradoxalement, ça aide a vivre.
Les animaux se repaissent ; l'homme mange. L'homme d'esprit seul sait manger.
"Vous voulez protéger des animaux en ne leur permettant plus de naître ?"Absolument. Il n'y a aucun fondement moral à faire naître un individu dans le but de s'en servir et de lui faire subir une vie atroce.
Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.
Le rôle naturel de l'homme du XXème siècle est l'angoisse.
L'ours en cage ne peut que satisfaire l'ambition aventureuse des faibles, tandis que le cerf sauvage évoque une liberté et une vigueur pénétrantes.
Ils sont plus honnêtes - et c'est naturel - ceux qui recherchent la simplicité de préférence à l'abondance ; car mieux on se contente de ce que l'on a, et moins on convoite le bien d'autrui.
Evidemment on marche sur un fil, chaque destin est bancal ; et l'existence est fragile comme une vertèbre cervicale.
C'est en faisant bien l'homme, ou la femme, qu'on aide l'humanité à se faire.
Je vous aide à prendre une décision les humains. Laissez tourner les caméras ! Savez-vous à quelle vitesse je peux tuer ? Mesdames et messieurs je m'appelle Russell Eddington, et je suis un vampire depuis environ trois millénaires. Aujourd'hui la ligue américaine [...] ► Lire la suite
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Les femmes qui gèrent de l'argent en ont acquis l'habitude grâce à leur métier : ce n'est pas un don naturel féminin.
J'ai toujours compté sur la discipline pour atteindre des objectifs grands et petits. Dès mon plus jeune âge, mon père m'a inculqué une véritable éthique du travail - et une peur des hommes. J'ai toujours eu l'impression que si je [...] ► Lire la suite
Et la coupe retournée qu'on appelle le ciel Sous laquelle nous rampons, vivons et mourrons enfermés Ne lève pas les mains vers elle pour implorer une aide Car elle partage ton impuissance et la mienne.
Durant toute les années où j'étais à Los Angeles, je me suis lancé dans le télémarketing et j'ai appris à gagner de l'argent. Cinq ans plus tard, cela m'a aidé à faire mon premier film.
Le bonheur, pourquoi le refuser ? En l'acceptant, on n'aggrave pas le malheur des autres et même ça aide à lutter pour eux. Je trouve regrettable cette honte qu'on éprouve à se sentir heureux.
Seulement, comme les animaux ne sont que des ombres, Dieu ne les a point faits éducables dans le sens complet du mot.
Nous sommes des animaux sociétaux.
Le contact de l'étranger nous aide bien souvent à mieux nous comprendre nous-mêmes.
Tous les animaux connaissent ce qui leur est nécessaire, excepté l'homme.
Mais vous, quand le temps sera venuOù l'homme aide l'homme,Pensez à nousAvec indulgence.
Est-il rien de plus naturel que d'aimer ce qui est aimable ?