Vous pouvez chasser un chien du fauteuil du roi, et il montera dans la chaire du prédicateur ; il regarde le monde sans émotion, sans gêne, sans vergogne
Toute l'intelligence du monde est impuissante contre une idiotie à la mode.
Les plus nobles principes du monde ne valent que par l'action.
L'avare comme le chien de cuisine tourne la broche pour autrui.
Je préfère promouvoir New York que n'importe quoi d'autre dans ce monde parce que New York pour moi signifie le monde.
Tout le monde aime la simplicité ; quelques-uns l'admirent, peu de gens l'adoptent, personne ne l'envie.
Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres.
Certaines personnes donnent du temps, de l'argent, des compétences et des liens, certains donnent littéralement le sang de leur vie... mais tout le monde a quelque chose à donner.
Le bien et l'être sont identiques dans la réalité ; ils ne diffèrent que selon la raison.
Avec suffisamment d'entre nous, dans le monde entier, nous n'enverrons pas seulement un message fort contre la privatisation du savoir - nous en ferons une chose du passé.
Dans le monde désacralisé, il n'y a que l'art qui puisse fournir un analogue ou un équivalent du sacré.
Les âmes sont masquées sur la scène du monde par leurs passions non moins que par leur corps.
Une peine d'amour, ça tient compagnie mieux que n'importe quel ami.
La réalité ne pardonne pas une seule erreur à la théorie.
A tas de blé, le rat s'y met.
Malheur à vous quand tout le monde dira du bien de vous !
Nous vivons dans un monde où l'échec des autres devient plus important que notre propre réussite.
- Timon ? - Mouuui ? - Tu t'es déjà demandé ce que c'était que ces petits poins brillants, là haut...? - Pas la peine que je me le demande... Je le sais ! - Oh ! Et c'est quoi ? - Des lucioles, Pumbaa. Des genres de vers qui restent collés sur cet espèce de machin bleu marine...
Le seul caractère qui distingue l'homme des autres vertébrés supérieurs est une timidité excessive, sa faculté de s'alarmer, et son incapacité de se lancer dans l'aventure sans une foule derrière lui.
Avant, on cherchait à déformer la réalité en prenant du LSD. Maintenant que la réalité est déformée, on prend du Prozac pour tenter de la voir normalement !
Au rugby (...) tout le monde regarde l'équipe, personne ne regarde le ballon. Or l'important, c'est le ballon, c'est lui qui fait l'équipe.
Il faut avoir de grosses illusions bien grasses : on a moins de peine à les nourrir.
Fatigué du monde que nous créent les femmes, voilà ce que je suis... Et je suis fatigué des amis aussi. Ce qu'il faut, c'est des sycophantes.
S'il est une personne au monde que ne devrait pas surprendre le succès d'un homme, c'est bien son épouse !
Le monde est ce qu'il est, mais pas comme on voudrait.
Si tout le monde savait ce que tout le monde dit de tout le monde, personne ne parlerait à personne.
L'amour est la pièce du monde où les actes sont les plus courts et les entractes les plus longs ; de quoi voulez-vous remplir les intermèdes, si ce n'est par les talents ?
- Non je crois que tu te plantes. En Amérique, les meufs elles vont kiffer ma gueule de british. - Où est-ce que t'as vu que t'avais une gueule de british ? - Parce que je le suis ! Et je me [...] ► Lire la suite
Il ne faut pas espérer changer le monde car le monde est bien plus fort que nous.
Limite tes désirs des choses de ce monde et vis content.
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.