Vous construisez sur un échec. Vous l'utilisez comme un tremplin. Ferme la porte sur le passé. Vous n'essayez pas d'oublier les erreurs, mais vous ne vous attardez pas dessus. Vous ne le laissez pas avoir votre énergie, ni votre temps, ni votre espace.
La question qu'on me pose régulièrement " Mais comment pouvez-vous donc défendre un assassin ? " - n'a aucun sens. Primo : nous autres pénalistes, ne faisons pas de morale, mais du droit; reprocherait-on, par exemple, à un chirurgien d'opérer [...] â–º Lire la suite