Tu es comme le voleur qui n'est pas le moins du monde désolé d'avoir volé, mais qui est terriblement, terriblement désolé d'aller en prison.
Le talent n'est pas rare ; tout le monde en a. Plus rare est le courage de suivre le talent où il mène.
Le monde est amoral ; parler de morale, c'est vouloir que rien ne change.
L'art, c'est de franchir une frontière pour aller à soi.
Tu sais ce que tout le monde aime ? Le clafoutis. T'as déjà rencontré quelqu'un à qui tu dis : « fais péter le clafoutis ! », et qui te dit, « j'aime pas le clafoutis » ? Il n'y a rien de plus clafoutant que le clafoutis !
Il est impossible de gouverner le monde sans Dieu. Il est du devoir de toutes les nations de reconnaître la Providence de Dieu Tout-Puissant, d'obéir à sa volonté, d'être reconnaissante de ses bienfaits et d'implorer humblement sa protection et sa faveur.
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] ► Lire la suite
Nous créons notre propre réalité par la manière dont nous choisissons de percevoir le monde extérieur.
J'ai entendu une blague un jour : un homme va chez le toubib, dit qu'il est déprimé, la vie lui parait dure et cruelle. Il dit qu'il se sent tout seul dans un monde menaçant. Le toubib dit : « [...] ► Lire la suite
Ne quittez pas ce monde sans tout donner.
Il semble qu'il n'y ait plus de place pour l'élégance dans ce monde de blue-jean en carton. Et pour ma part, je pense que c'est dommage.
Nous avions quitté le monde des femmes, de la campagne de la bienvaillance, nous entrions dans celui de la ville, des hommes, de leurs combats, de leur rage à se mesurer les uns aux autres, désormais les dangers nous cernaient de toute part.
La lutte dans la lutte doit toujours se reproduire avec des succès différents ; cependant, dans le cours des siècles, les forces se balancent si exactement, que la face de la nature reste uniforme pendant d'immenses périodes, bien qu'assurément la cause la plus insignifiante suffise pour assurer la victoire à tel ou tel être organisé.
C'est à ceux que notre société rejette, les cassés, les tordus, les handicapés, les anormaux, que je dois la vie.
Il est parti pour aller voir en l'autre monde ce qu'il faut croire en celui-ci.
La télévision c'est le monde à temps plein, à ras bord de souffrance, impossible à voir dans ces conditions, impossible à entendre.
Un système de protection de la nature basé exclusivement sur l'intérêt économique est désespérément bancal. Il tend à ignorer, donc en fin de compte à éliminer beaucoup d'éléments qui manquent de valeur commerciale mais sont (dans l'état actuel de nos connaissances) essentiels à son bon fonctionnement.
On trouve dans le monde plus souvent matière à s'instruire qu'à se consoler.
Le salut du monde viendra de la pensée populaire.
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.
Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu'il n'y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
Le monde occidental est passé en quelques années de l'exploitation intensive du travail à l'exploitation intensive du capital.
Il est de la nature de l'évidence qu'elle passe inaperçue.
Je ne suis dans le monde que pour composer.
Dieu ayant créé le monde ne s'en est pas retiré mais continue à le maintenir à l'être par son souffle créateur, faute de quoi dans la seconde même toutes choses retourneraient au néant.
A part la droite, il n'y a rien au monde que je méprise autant que la gauche.
Une société écologique est une société multiple qui permet à tous de se développer dans le respect des différences, à condition évidemment que chaque membre de la communauté respecte les règles de vie indispensables à la cohabitation.
Le chemin que nous devons suivre en ce monde est étroit et haut placé. Si nous nous en écartons, nous tombons dans un précipice profond.
Plus le nombril est énorme, plus il fait écran entre les autres et vous, entre le monde et vous.
Le poète fait comme la nature : il donne la vie à ce qui n'a pas vécu.